Publié le lundi 30 mars 2009

Cybercriminalité: les plaintes en hausse de 33% aux É.-U.

30 03 2009

( Agence France-Presse ) - (Washington) - Le nombre de plaintes ayant trait à la criminalité sur internet a bondi de 33% en 2008 par rapport à 2007 aux Etats-Unis, occasionnant pour les victimes des pertes financières en hausse de 11%, selon des chiffres diffusés lundi par la police fédérale (FBI).

Le nombre de plaintes déposées en rapport avec la criminalité sur internet a atteint 275.284 en 2008 contre 206.884 l'année précédente, selon l'IC3, le centre qui recense l'ensemble des plaintes liées à la cybercriminalité et résulte d'un partenariat entre le FBI et le Centre national sur la criminalité en col blanc (National White Collar Crime Center).Les pertes en dollars liées à la criminalité sur internet ont augmenté de 10,8%, atteignant 265 millions de dollars (239 millions en 2007) selon le rapport annuel de l'IC3.

Le montant individuel moyen des pertes enregistrées pour cause de cybercriminalité était de 931 dollars.

«Ce rapport illustre le fait que des schémas de fraude sophistiqués continuent de fleurir sur internet au fur et à mesure que des données financières ont tendance à y migrer», a commenté dans un communiqué Shawn Henry, directeur adjoint de la division informatique du FBI.

Les types de plaintes enregistrées par l'IC3 concernent aussi bien des fraudes commises lors d'enchères en ligne que des fraudes à la carte bancaire, des intrusions dans le système des ordinateurs, des spams ou des envois de courriels comportant de la pornographie infantile.

Sur l'ensemble des plaintes, 72.940 ont donné lieu à enquête. La plainte plus courante (32,9% des cas) fait suite à la non livraison ou au non paiement d'une marchandise.

Selon le rapport, ce sont les hommes qui se font le plus avoir sur internet: à chaque dollar perdu par une femme correspond 1,69 dollar perdu par un homme.




Robert Lepage honoré à Rideau Hall jeudi

30 03 2009

( La Presse Canadienne - Ottawa ) - Le metteur en scène, auteur, comédien et réalisateur québécois Robert Lepage sera honoré jeudi à 11 h 30 à Rideau Hall à Ottawa. La gouverneure générale Michaëlle Jean lui remettra alors le Prix de la réalisation artistique.

M. Lepage ne pourra pas assister à la cérémonie des Prix du Gouverneur général pour les arts de la scène le 8 mai. Il sera toutefois présent, avec les autres récipiendaires, à un gala en leur honneur, le 9 mai, au Centre national des arts.

Les autres récipiendaires du Prix de la réalisation artistique de 2009 sont Peggy Baker, Édith Butler, Clémence DesRochers, R. Murray Schafer et George F. Walker.

La cérémonie rendra aussi hommage à James D. Fleck, récipiendaire du Prix Ramon John Hnatyshyn pour le bénévolat, et à Paul Gross, récipiendaire du Prix du Centre national des Arts.




Wagoner va quitter GM avec un chèque de 20 millions $

30 03 2009

( Agence France-Presse - Detroit ) - Rick Wagoner, dont la Maison-Blanche a exigé la démission, va quitter General Motors avec un chèque de 20 millions de dollars, a indiqué lundi un porte-parole du constructeur automobile, en soulignant qu'il ne s'agissait pas là d'un «parachute doré».

Cette somme correspondant «à sa retraite et à d'autres éléments de rémunération à paiement différé, accumulés au 31 décembre pendant ses 32 ans chez General Motors», a indiqué à l'AFP Renee Rashid-Mereem.

Mme Rashid-Mereem a précisé que le chèque final pourrait être plus important, M. Wagoner étant susceptible de bénéficier d'autres avantages.

«Cela n'a pas encore été déterminé», a-t-elle dit.

Le gouvernement du président Barack Obama souhaite fortement encadrer les rémunérations variables et les primes de départs accordées aux dirigeants de groupes aidés financièrement par l'État, comme c'est le cas de GM.

M. Wagoner, 56 ans, a fait toute sa carrière au sein de l'ex-numéro un mondial de l'automobile où il était entré dès sa sortie de l'université de Harvard, en 1977. Il tenait le volant du groupe de Detroit depuis juin 2000.

L'éviction «avec effet immédiat» de M. Wagoner avait été annoncée dimanche soir par la Maison-Blanche. Il a été remplacé par le directeur des opérations Fritz Henderson.




Météo d'Environnement Canada pour la Ville de Québec et sa région

30 03 2009

Prévisions émises à : 15h45 HAE le lundi 30 mars 2009

Ce soir et cette nuit

Quelques averses de neige cessant au cours de la nuit. Nuageux par la suite. Vents du nord-est de 40 km/h avec rafales à 60 devenant légers ce soir. Minimum moins 3.

Mardi

Nuageux avec percées de soleil. Dégagement en mi-journée. Maximum plus 3. Indice UV de 5 ou modéré.

Mardi soir et nuit

Quelques nuages. Minimum moins 4.

Mercredi

Nuageux avec 60 pour cent de probabilité d'averses. Maximum 6.

Jeudi

Nuageux avec 40 pour cent de probabilité d'averses. Minimum zéro. Maximum 8.

Vendredi

Averses. Minimum plus 2. Maximum 9.

Samedi

Pluie intermittente mêlée de neige. Minimum plus 2. Maximum 8.

Dimanche

Nuageux avec 60 pour cent de probabilité d'averses de neige ou de pluie. Minimum plus 1. Maximum 7.




Une tempête de neige fait craindre le pire au Dakota du Nord

30 03 2009

( Agence France-Presse ) - (Fargo, Dakota du Nord) - Une forte tempête de neige accompagnée de vents violents devait frapper lundi les plaines du nord de Etats-Unis sinistrées par des inondations record, menaçant de venir à bout de dizaines de kilomètres de digues érigées à l'aide de sacs de sable.

Les Etats du Dakota du Nord et du Minnesota ont été placés en état de catastrophe naturelle, après la crue sans précédent en 112 ans de la Red River gonflée par la fonte des neiges.

Ce cours d'eau, qui marque la frontière entre les deux Etats, menace de se déverser dans la vallée de Fargo, une ville de 92.000 habitants dans le Dakota, et à Moorhead, qui abrite 35.000 personnes sur l'autre rive, côté Minnesota.

La tempête de neige menaçait les 77 km de digues érigées pour protéger Fargo, alors que le niveau de la Red River devrait rester proche de son record historique toute au long de la semaine. Au total, 36 cm de neige sont attendus dans la région.

«Il ne faut pas perdre la bataille», a indiqué le maire adjoint de Fargo Tim Mahoney. «Il pourrait y avoir des inondations dans certaines zones si nous ne surveillons pas nos digues», a-t-il ajouté.

Les vents attendus pourraient aggraver la situation en soulevant des vagues susceptibles de briser les digues.

«Si vous devez quitter vos maisons il faut le faire maintenant», a assuré le chef de la police du comté de Cass, Paul Laney, au cours d'une conférence de presse.

Au cours des derniers jours, inlassablement, les bénévoles se sont évertués à entasser des sacs de sable pour renforcer les digues, tandis que des patrouilles militaires tentaient de colmater les brèches. Par endroits, l'eau atteignait les maisons à hauteur du 2e étage.

Des milliers de personnes ont quitté leurs maisons tandis que des hôpitaux, des cliniques et des établissements scolaires ont été évacués.

La région avait eu quelques heures de répit dimanche quand le niveau des eaux a légèrement diminué le long des digues, en raison de températures polaires qui ont ralenti la fonte des neiges.

Dimanche, le niveau du fleuve était stable à 12,21 m, au niveau du record de 1897 mais en deçà de la cote de samedi à 12,4 m. Lundi matin, le niveau était redescendu à 11,9 m, mais les autorités ont averti que le fleuve en furie n'avait pas dit son dernier mot.

«Nous ne sommes pas sortis de l'auberge», a prévenu Greg Gust, du service de météorologie nationale, qui prévoit que la Red River reste à un niveau d'alerte pendant un mois encore.

Par le passé, des responsables de Fargo avaient réclamé 800 millions de dollars pour ériger des digues permanentes le long du fleuve. «Je suis sûr que nous allons avoir des millions de dollars de dégâts avec seulement ces digues (temporaires)», soutient Tim Mahoney, «allez voir dehors c'est une zone de guerre».




Séisme modéré dans la région de San Francisco

30 03 2009

( Agence France-Presse - San Francisco ) - Un séisme modéré de magnitude 4,3 a frappé lundi la région de San Francisco en Californie, ont indiqué les autorités, sans qu'il soit possible dans l'immédiat de savoir si la secousse avait fait des dégâts.

Le tremblement de terre, dont l'épicentre était situé une centaine de kilomètres au sud-est de San Francisco, s'est produit à 10H40 (13 h 40 HAE) et a été ressenti dans l'ensemble de la région de la grande ville nord-californienne, selon l'Institut de géophysique américain (USGS).

Pour mesurer la puissance d'un séisme, l'USGS utilise la «magnitude de moment» (Mw), qui est directement reliée aux paramètres du séisme (surface et quantité de glissement sur la faille). Sur cette échelle ouverte, un séisme atteignant une magnitude d'au moins 6 est considéré comme fort.

Striée de failles parmi les plus actives au monde, la Californie vit dans la hantise du «Big One», un séisme dévastateur sur la faille la plus importante, celle de San Andreas, qui lui est promis dans les toutes prochaines décennies.




La France rend hommage à Maurice Jarre

30 03 2009

( Agence France-Presse - Paris ) - Maurice Jarre, compositeur de nombreuses musiques de films dont celles de Docteur Jivago et Paris brûle-t-il?, est décédé dans la nuit de samedi à dimanche à Los Angeles, suscitant un hommage en France, son pays d'origine qu'il avait quitté dans les années 1960.

Le compositeur français est décédé des suites d'un cancer à 84 ans, a précisé le gérant de son fils, le musicien Jean-Michel Jarre. Ses obsèques seront célébrées jeudi à Los Angeles et il sera incinéré, selon la même source.

Récompensé par des Oscars pour les musiques de Lawrence d'Arabie (1962), Docteur Jivago (1965) et La route des Indes (1984) de David Lean, Maurice Jarre a signé plus de 150 musiques de films pour de grands réalisateurs comme John Frankenheimer, Alfred Hitchcock, John Huston, Luchino Visconti et Peter Weir.

En 1952, le compositeur français avait signé sa première musique de film à la demande du cinéaste Georges Franju pour le court métrage Hôtel des Invalides.

Maurice Jarre a également signé les musiques des films Le président (Henri Verneuil), Jésus de Nazareth (Franco Zeffirelli, 1976), ou plus récemment Witness (Peter Weir, 1985) et Le cercle des poètes disparus (Peter Weir, 1989).

Le compositeur, père de trois enfants, avait fêté ses cinquante ans de carrière en 2006 à Lyon, sa ville natale dans le centre-est de la France. Il avait donné un concert retraçant ses plus grandes oeuvres, en présence de son fils Jean-Michel, l'un des précurseurs de la musique électronique qui a également connu un succès mondial.

«En oeuvrant avec les plus grands cinéastes du monde entier, il a montré à tous que la musique était aussi importante que l'image pour la beauté et la réussite d'un film», a souligné le président français Nicolas Sarkozy, dans un communiqué.

La ministre de la Culture, Christine Albanel, a rendu hommage à «un magnifique ambassadeur de la culture française».

«C'est un grand monsieur de la musique et du cinéma, mais aussi un grand ambassadeur de la France qui nous quitte. Je chante toujours Paris en colère dans mes concerts», a expliqué à l'AFP la chanteuse Mireille Mathieu, interprète de la chanson du film Paris brûle-t-il?, de René Clément.

«Paris en colère est l'hymne de la liberté. Grâce à Maurice Jarre, on entendra toujours Paris en colère pour défendre la liberté partout dans le monde», a-t-elle ajouté.

«C'était le plus grand musicien d'Hollywood. Ses musiques fantastiques et éternelles font rêver et sont en osmose parfaite avec les films», a-t-elle encore estimé.

Maurice Jarre s'était installé aux États-Unis au milieu des années 60, puis en Suisse, avant de revenir à Los Angeles.

Le compositeur racontait que sa vocation était née, quand il était enfant, de l'écoute d'un enregistrement de la 2e Rhapsodie hongroise de Liszt par Léopold Stokowski, oeuvre qui l'avait fasciné. Après des études musicales, il était devenu percussionniste-timbalier.

En février, lors de sa dernière apparition publique en Europe, il avait reçu un Ours d'Or au Festival de Berlin pour l'ensemble de sa carrière.




Région de Québec
Crues printanières : Surveillance des rivières

30 03 2009

( Radio-Canada.ca/Québec ) - Sans être inquiétante, la crue printanière des dernières heures demeure sous surveillance dans la région. Des avis de débâcle ont été émis pour les rivières Portneuf, Beauport et Saint-Charles.

Hélène Chagnon, porte-parole de la Sécurité civile, indique que sur le terrain, les équipes constatent que le niveau des rivières dans la région monte lentement. « À Beauceville et à Saint-Étienne-de-Lauzon, ils ont eu quelques travaux à faire, c'est des travaux qui sont faciles, il y a des chenaux un peu partout. Du côté de la Rive-Nord, on peut considérer que c'est encore des conditions hivernales », mentionne Mme Chagnon.

Pour l'instant d'ailleurs, tout semble se dérouler comme prévu. « Il n'y a rien qui menace actuellement les cours d'eau », poursuit Mme Chagnon.

L'hydrologue Pierre Corbin, porte-parole de la firme Hydro-météo, constate que les conditions printanières actuelles sont quasi idéales pour un dégel tout en douceur.

« Ce n'est pas un dégel qui est très rapide cette année. On a des températures plutôt réservées dans les maximums, ça dépasse à peine 10 à 12 degrés et puis ça gèle la nuit », explique M. Corbin.

Ce n'est toutefois pas avant la semaine prochaine qu'il sera possible de dire si tout danger de débordement des rivières est écarté.




Elle se faisait payer et foutait le camp
Fausse vendeuse d'alcool épinglée

30 03 2009

( Sylvain Trépanier - Le Journal de Québec ) - Une femme de 42 ans de Québec condamnée à 15 mois de prison pour fraude en avril 2008 reviendra devant les tribunaux aujourd’hui après avoir faussement vendu de l’alcool à des dizaines de résidents de Québec.

Selon la police de Québec, la femme téléphonait dans des résidences pour «offrir» un service de vente d’alcool avec livraison à domicile. Les bons prix et le service de livraison sont parvenus à convaincre plusieurs acheteurs potentiels de s’approvisionner auprès de cette dame.

«Une fois au domicile de ses «clients», la dame se faisait payer et prétextait aller chercher les bouteilles d’alcool dans son camion pour prendre la poudre d’escampette», rapporte l’agente Catherine Viel de la police de Québec.

La dame, qui est également sous le coup d’une probation, a été arrêtée dimanche et devrait comparaitre aujourd’hui au palais de justice de Québec pour y faire face à des accusations de fraude.

Pour l’instant, la police n’est pas en mesure de préciser le nombre de clients floués ni le montant des «ventes» effectuées par la dame.




Le député de Charlesbourg
Pigeon gagne plus que Charest

30 03 2009

( Michel Hébert - Le Journal de Québec ) - En cumulant sa rente de retraite et son salaire de député de Charlesbourg, ­l’ancien recteur de l’Université Laval Michel Pigeon empoche plus de 175 000 $ par année, soit davantage que le salaire réglementaire du premier ministre.

M. Pigeon avoue qu’il fait du «double dipping», mais selon lui, il n’a pas le choix. «C’est une retraite gagnée, qui m’appartient», a-t-il dit au Journal.

Michel Pigeon, 64 ans, a pris sa retraite de l’Université Laval le 21 janvier, après 36 ans de ­service, dont cinq à titre de recteur. Ce poste lui ­procurait un salaire de 217 000 $ à son départ en 2006, attestent des documents obtenus des autorités ­universitaires en vertu de la Loi d’accès à l’information. Battu par Marc Brière au rectorat, Michel Pigeon est resté rattaché à l’université avec le titre nébuleux d’adjoint au recteur. Il n’y a pas été remplacé. «À vrai dire, c’est une case administrative», dit-il franchement.

Tout de même, avec ce titre d’adjoint, M. Pigeon gagnait 90 % de son salaire de recteur, soit 195 000 $, en 2007. Cela lui a permis de lire et d’en apprendre davantage sur l’environnement.

L’année suivante, toujours considéré en période de «recyclage», son salaire est passé à 173 902,40 $ et lui a été versé jusqu’au jour de son élection, le 8 ­décembre 2008.

Prêté aux Transports

Avant de demander un congé payé pour faire sa campagne électorale, l’ancien recteur avait fait ­l’objet d’un «prêt de service» au ministère des Transports.

Expert en béton, il a été consulté en marge de la commission Johnson sur l’effondrement du viaduc de la Concorde. Il a travaillé à la constitution d’une agence du réseau routier, qui n’a finalement pas vu le jour. Ce prêt de service avait l’avantage de soulager l’université du salaire de l’adjoint Pigeon. Des documents obtenus par la Loi d’accès à ­l’information au ministère des Transports précisent que «pour la période couverte par le prêt, le salaire annuel du professeur (sic) s’établira à 100 % de 195 641 $».

Payé en campagne électorale

Après ce prêt de service, M. Pigeon est retombé sous la responsabilité financière de l’Université Laval parce que son «recyclage» n’était pas ­terminé.

C’est un «pur hasard» qui l’a enfin détourné de sa réflexion pour le faire élire dans Charlesbourg, avec la bénédiction et l’appui du clan de Ralph Mercier, omniprésent sur la scène politique de Québec. Le 5 novembre, Michel Pigeon a demandé à l’Université Laval un «congé avec traitement pour la période officielle de la campagne électorale ­provinciale», conformément à la convention ­collective des profs, à laquelle l’ancien recteur était resté attaché.

Durant cette période, son salaire hebdomadaire oscillait à 3 440 $ et lui a été versé jusqu’au jour du vote. Un tel privilège n’est toutefois plus possible.

À titre de député, M. Pigeon reçoit un salaire de 83 714 $, auquel s’ajoute une prime de 16 744 $ pour son poste d’adjoint parlementaire de la ministre de l’Éducation, Michèle Courchesne. Comme tous les députés, il a aussi droit à une allocation de dépenses d’environ 15 000 $ et empoche 125 $ chaque fois qu’il siège en commission parlementaire.

Comme retraité de l’enseignement, M. Pigeon ­reçoit environ 75 % de son salaire de prof d’environ 110 000 $, ce qui lui procure autour de 75 000 $ par ­année. «C’est de cet ordre de grandeur», admet le nouveau député.

À titre comparatif, le salaire réglementaire du ­premier ministre est de 170 000 $, tandis qu’un ­ministre reçoit 146 500 $.




David Fortin aurait été aperçu dans le métro de Montréal

30 03 2009

( DIANE TREMBLAY - Le Journal de Québec ) - Au moins trois personnes croient avoir aperçu le jeune David Fortin, dans le métro de Montréal, au cours des dernières semaines. Les parents visionneront trois heures de bande vidéo, cet après-midi, dans l’espoir de confirmer qu’il s’agit bel et bien de leurs fils.

Contrairement à la dernière fois, où le couple d’Alma avait effectué le voyage jusqu’à Montréal pour étudier différentes pistes qu’aurait empruntées leur fils depuis sa disparition le 10 février dernier, cette fois-ci, les parents n’auront pas à se déplacer.

«Le visionnement est prévu cet après-midi au poste de police d’Alma», a expliqué le père de l’enfant, M. Éric Fortin, qui garde toujours l’espoir de retrouver son fils vivant.

Toutes les hypothèses sont bonnes

L’une de ces personnes, une femme, aurait affirmé avoir demandé du feu au jeune Fortin. Le fait que ce dernier n’est pas un fumeur connu de ses parents ne soulève pas de doutes pour l’instant par rapport à la fiabilité de cette information, aux yeux du père.

«Il ne fume pas, mais il est capable de tout pour partir de même.... Toutes les hypothèses sont bonnes jusqu’à preuve du contraire.»

Dernièrement, la famille a passé trois jours dans la métropole à diffuser des avis de recherche et à apposer des affiches. D’ailleurs, la Société de transport de Montréal, qui gère le métro, a accepté d’afficher l’avis de recherche à des endroits stratégiques où circulent des milliers de personnes chaque jour. «Tant et aussi longtemps qu’on ne l’aura pas retrouvé, on garde espoir», a réitéré M. Fortin.

Il y a environ deux semaines, la famille s’était rendue dans la région de Sorel pour vérifier une information voulant que David ait été vu dans le secteur. «Ce n’était pas lui, mais il lui ressemblait en maudit, par exemple!»

Récompense promise

Depuis la disparition de l’adolescent de 14 ans, les policiers ont reçu plus d’une quarantaine d’appels de personnes croyant l’avoir aperçu. L’organisme Jeunesse au Soleil a déjà confirmé qu’il versera une récompense pouvant aller jusqu’à 10 000$ pour toute information qui aiderait à retrouver le garçon. Les informations peuvent être acheminées à la centrale de la Sûreté du Québec au 1-800-659-4264.




Moyen de pression
Au tour des constables spéciaux de revêtir leur jeans

30 03 2009

( DIANE TREMBLAY - Le Journal de Québec ) - Au tour des constables spéciaux de revêtir leur jeans pour faire pression auprès du gouvernement du Québec, afin d’obtenir, une augmentation salariale comme celle déjà consentie aux agents correctionnels.

Les constables spéciaux revendiquent une augmentation de 10%, incluant une prime de rétention. Selon le président du Syndicat des constables spéciaux, M. Gabriel Aubut, les jeunes quittent les rangs pour dénicher de meilleures conditions de travail ailleurs.

«On embauche continuellement et on les perd parce qu’ils savent qu’ils peuvent gagner plus cher ailleurs. Sachez que ça coûte 15 000$ à former un constable spécial», note M. Aubut.

Au sommet de l’échelle salariale, les constables spéciaux gagnent 47 000$ par année, ce qui est inférieur aux salaires accordés à la Sûreté du Québec, de même qu’aux agents de la paix des centres de détention provinciaux. «On a toujours été les enfants pauvres des agents de la paix», déplore M. Aubut.

Leur convention collective est gelée jusqu’en mars 2010, tout comme celle des autres travailleurs de l’État québécois. Malgré le décret gouvernemental interdisant toute négociation dans le secteur public, les agents de la paix ont réussi à obtenir une augmentation salariale de 7%, en décembre dernier.

Le Syndicat des constables spéciaux du Québec représente quelque 280 membres, dont tout près de 130 dans la Capitale nationale. Outre le palais de justice, ils sont responsables du maintien de l’ordre à l’Assemblée nationale, au «bunker» du premier ministre, soit à l’édifice Honoré-Mercier, ainsi qu’au Conseil du trésor.

D’ailleurs, hier matin, les constables se sont vus refuser l’accès à l’intérieur de l’Assemblée nationale à cause du port du jeans. C’est la Sûreté du Québec qui a pris la relève en attendant. Les constables se disent prêts à maintenir leur moyen de pression tant et aussi longtemps qu’il le faudra.




Industrie de l'auto au Canada
Sursis à GM et Chrysler

30 03 2009

( Radio-Canada.ca ) - Le ministre des Finances du Canada, Jim Flaherty, le ministre de l'Industrie du Canada, Tony Clement, et le ministre du Développement économique de l'Ontario, Michale Bryant.

Le Canada emboîte le pas à l'administration américaine et accorde un répit de quelques semaines aux fabricants d'automobiles General Motors et Chrysler pour bonifier leurs plans de restructuration.

Ottawa rejette donc les plans suggérés par GM et Chrysler.

Même si les deux constructeurs négocient depuis plusieurs mois avec leurs partenaires pour réduire leurs coûts et ajuster leur production à la nouvelle réalité économique, les gouvernements canadien et ontarien ne croient pas que ce soit suffisant.

Ottawa et Queen's Park doutent que les compagnies soient viables à long terme avec les plans qu'ils ont soumis. Chrysler a 30 jours pour refaire ses devoirs et GM, 60 jours.

Les deux gouvernements leur prêteront tout de même 4 milliards de dollars pour les maintenir à flot. Ottawa et Queen's Park ont travaillé avec le gouvernement américain afin de maintenir la part canadienne de la production automobile, soit 20 %.

Le Canada versera donc environ un cinquième de l'aide américaine.

Dans le cas de Chrysler, le prêt de 1 milliard de dollars sera conditionnel à l'union de la compagnie avec le fabricant italien Fiat, parce qu'elle ne peut plus survivre seule sur le marché et qu'elle a besoin d'un partenaire.

Dans le cas de GM, le prêt de 3 milliards sera conditionnel à ce que la compagnie négocie d'autres concessions avec ses employés, ses retraités et les concessionnaires.

En attendant, les gouvernements ontarien et canadien prennent un risque et accordent aux constructeurs d'automobiles une aide temporaire et conditionnelle pour les aider à traverser la crise.

Par contre, si GM et Chrysler ne fournissent pas de plan viable d'ici les dates butoir, les gouvernements se réservent le droit de retirer leur aide.

Contrairement aux États-Unis, le gouvernement canadien ne s'est pas engagé à protéger les garanties d'achats des Canadiens, mais la porte est ouverte, et après avoir étudié le programme américain, le Canada pourrait emboîter le pas aux Américains.




Appel de propositions pour le CHUM: c'est parti

30 03 2009

( Pascale Breton - La Presse ) - Le futur CHUM, et son centre de recherche, coûteront 1,865 milliard en dollars d'aujourd'hui, estime le gouvernement qui a procédé aujourd'hui au lancement de l'appel de propositions.

Il s'agit de la «dernière grande étape avant la construction», a dit le ministre du Développement économique, de l'Innovation et de l'Exportation, Raymond Bachand.

Les consortiums en lice ont un an pour remettre leur projet. Le gouvernement annoncera le gagnant à l'été 2010. Les travaux de construction débuteront dans un an et demi, soit en septembre 2010.

La première phase du centre hospitalier sera terminée en 2013. Il faudra attendre 2018 pour que le nouveau CHUM soit complété dans sa totalité.




Mulroney n'est pas intervenu directement auprès de son ministre de la Défense

30 03 2009

( Hugo de Grandpré - La Presse ) - (Ottawa) - Le premier témoin de la Commission Oliphant, l'ancien ministre de la Défense sous Brian Mulroney, a déclaré que l'ex-premier ministre conservateur n'avait jamais exercé de pressions directes contre lui relativement au projet de véhicules blindés Bear Head.

Il a toutefois indiqué que le dossier avait créé à l'époque une certaine dissension au sein du conseil des ministres et que le bureau du premier ministre avait dû intervenir pour ramener l'harmonie. La commission d'enquête en est à sa première journée d'audiences, et deux témoins seront entendus lundi, et deux autres mardi. Les audiences reprendront ensuite dans la deuxième semaine d'avril.

William McKnight était à la tête du ministère de la Défense de janvier 1989 à avril 1991, soit au moment où Karlheinz Schreiber faisait un lobbying actif auprès du gouvernement fédéral pour établir une usine de ces véhicules blindés de la compagnie allemande Thyssen au Cap Breton, en Nouvelle-Écosse.

La Commission d'enquête tente de faire la lumière sur les centaines de milliers de dollars payés en argent comptant à M. Mulroney par le lobbyiste international germano-canadien dans des chambres d'hôtels de Montréal et de New York sur une période de 18 mois entre 1993 et 1994.

M. Schreiber contrôlait Bear Head Industries, une entreprise créée pour faire avancer la cause du projet Bear Head de blindés au Canada, pour le compte de Thyssen. Il affirme avoir engagé Brian Mulroney pour qu'il fasse avancer sa cause auprès de politiciens à Ottawa. Mais l'ancien premier ministre a déjà indiqué qu'il avait plutôt reçu l'argent pour faire des démarches pour la compagnie auprès de décideurs internationaux.

Le juge Goeffrey Oliphant doit répondre à une série de questions, incluant si M. Mulroney a contrevenu à des règles fédérales d'éthiques de 1984 à 1993, alors qu'il était premier ministre ou député - ce qui pourrait inclure de favoriser un projet précis pour des raisons pécuniaires.

«Le premier ministre ne vous a jamais posé de questions à propos de Bear Head, ou d'avoir une réunion concernant Bear Head? », a demandé le juge Oliphant au témoin.

- Par le premier ministre, non, a répondu M. Mcknight.

- Ou qui que ce soit au nom du premier ministre qui soit crédible? l'a relancé le commissaire.

- Une personne crédible... inclurait le chef de cabinet, a répondu m. McKnight, après une certaine hésitation. Je crois que j'ai été encouragé - comme peut-être mon collègue ministre M. MacKay a été encouragé, mais je ne peux pas parler pour lui - pour que nous nous rencontrions en tant que collègues, et que nous nous penchions sur cette affaire, pour que nous puissions continuer à vivre, et à fonctionner d'une manière collégiale.»

Ce chef de cabinet est Stanley Hart, un avocat originaire de Montréal qui a occupé l'important poste de 1989 à 1990.

Dans son témoignage, William McKnight a indiqué que le projet Bear Head avait créé une certaine dissension au sein du conseil des ministres. Ceux qui provenaient des provinces atlantiques, comme Elmer MacKay, le père de l'actuel ministre de la Défense, Peter MacKay, étaient clairement en faveur de la construction de cette usine.

Or, en tant que ministre de la Défense, M. McKnight l'était moins. Il a expliqué que les Forces armées canadiennes appréciaient leurs véhicules de marque GM, et qu'il aurait été difficile dans le contexte économique et politique mondial de l'époque de justifier un tel changement de fournisseur.

Lors d'une réunion, le 5 février 1990, sous-ministre de l'époque, Robert Fowler, a fait clairement savoir à des représentants du gouvernement et de l'entreprise que le ministère de la Défense ne comptait pas acheter de véhicules à l'entreprise allemande.

À la commission, M. McKnight s'est dit surpris, malgré cette intervention, que les efforts de lobbying aient continué, à tout le moins du côté de Bear Head Industries. «J'ai trouvé cela étrange. M. Fowler est une personne très agressive et articulée, a-t-il dit à propos de celui qui s'est récemment fait enlever au Niger.

«Je ne pense pas qu'il y ait eu un malentendu au terme de cette réunion.»

Le dossier n'en est pas resté là au gouvernement non plus. Dans une note d'information obtenue par CBC en vertu de la Loi sur l'accès à l'information, le greffier du conseil privé de l'époque, Paul Tellier, informe le premier ministre Mulroney qu'à sa demande, il a rencontré Karlheinz Schreiber pour discuter de l'«l'initiative Thyssen». La note est datée du 12 juillet 1990, soit cinq mois après la fameuse rencontre.

Karlheinz Schreiber, qui est présent dans l'assistance au moment des audiences, n'a réagi que brièvement après le témoignage : il dit vouloir réserver ses commentaires pour après le témoignage de son ancien avocat, Marc Lalonde.

Il a néanmoins indiqué qu'à son avis, le témoignage prouvait au moins une chose : que le ministre ne décidait rien, et que les fonctionnaires décidaient à sa place.

Il faisait allusion entre autres à l'une des preuves soumises par les procureurs de la commission, et selon laquelle une lettre rédigée par les fonctionnaires de M. McKnight en son nom avait été transférée au bureau du premier ministre ou au Conseil privé pour commentaires.

«Ce n'est pas hors de l'ordinaire, mais dans ce cas-ci, c'est la première fois que l'on m'avise qu'il y a eu cette consultation.»

«Ce sont les bureaucrates qui prennent les décisions! s'est exclamé M. Schreiber. Ils se foutent des ministres.»




Ottawa veut plus de concessions des travailleurs de l'automobile

30 03 2009

( Joël-Denis Bellavance - La Presse ) - (Ottawa) - Les travailleurs oeuvrant dans l'industrie de l'automobile devront faire d'autres concessions importantes pour assurer la survie à long terme de GM et de Chrysler, estime le ministre de l'Industrie, Tony Clement.

M. Clement a soutenu que le Syndicat des travailleurs de l'automobile doit retourner à la table des négociations afin de conclure une nouvelle entente avec Chrysler qui permettra à cette entreprise de réduire considérablement ses coûts de production en Amérique du Nord.

M. Clement a fait ce commentaire ce midi en confirmant que le gouvernement fédéral et la province de l'Ontario s'engagent à fournir une aide de quatre milliards de dollars à General Motors Canada et à Chrysler à condition que les deux entreprises présentent des plans de restructuration viables à long terme.

Cette aide gouvernementale avait été annoncée en décembre dernier, mais les deux sociétés n'ont toujours pas mis sur la table des plans de restructuration acceptables pour le gouvernement fédéral et la province de l'Ontario. La somme promise n'a donc toujours pas été versée.

En vertu de ce plan, GM pourra obtenir trois milliards de dollars et Chrysler un milliard.

Toutefois, Chrysler obtient une tranche immédiate de 250 millions de dollars afin de pouvoir payer ses travailleurs. Sans cette aide immédiate, Chrysler aurait été contrainte de déclarer faillite d'une manière «désordonnée», a soutenu le ministre Clement en conférence de presse.

«Il est évident que les compagnies d'automobile seront complètement différentes une fois que la restructuration sera terminée», a affirmé Tony Clement, soulignant que la présente crise offre tout de même une occasion unique de produire des véhicules du 21e siècle pour les entreprises en difficulté.




L'armée canadienne réhabilite un système d'irrigation en Afghanistan

30 03 2009

( Patrice Bergeron - La Presse Canadienne - Mas'um Ghar, Afghanistan ) - Ce que la guerre a perturbé, l'armée l'a rétabli. Les forces canadiennes viennent de compléter la réfection du réseau d'irrigation qui arrose la vallée de la rivière Arghandab, dans la province de Kandahar.

Conçu dans les années 1950, ce système de canaux géré de façon complexe à bras d'homme, avait été sectionné en deux par une route construite durant l'opération Medusa, une offensive menée par l'armée canadienne avec les forces de l'OTAN et des unités afghanes, en 2006.Créée l'année dernière par les forces canadiennes, l'Organisation de la gestion de la construction (OGC) a donc entrepris, il y a cinq mois, de rénover tous ces canaux essentiels à l'agriculture dans cette vallée aride.

«Nous avons fait des travaux de réparation au système de distribution d'eau de la région de Pashmoul, donc les fermiers pourront en bénéficier pour arroser leurs terres», a expliqué tout récemment le major Maurice Arsenault, commandant de l'OGC, au siège de son équipe, sur la base aérienne de Kandahar.

Les travaux ont été effectués au pic et à la pelle, plutôt qu'avec de la machinerie, afin de donner du travail à la main-d'oeuvre locale. Ce faisant, environ 175 salariés afghans pouvaient gagner leur pitance sans avoir à joindre les rangs des insurgés, a-t-il indiqué.

«L'approche est complètement différente de la plupart des autres projets de construction», a précisé le major Arsenault, originaire de la Baie des Chaleurs, en Gaspésie, mais rattaché au génie de l'armée canadienne, à Moncton.

«C'est du personnel qui a été pris principalement dans la région, mais aussi des gens qui venaient de l'extérieur. On les a formés dans des équipes qui, au début, avaient assez peu de structure, et on les a amenées à avoir une structure de commandement et de contrôle qui leur a permis de prendre en charge le projet.»

Tout récemment, une cérémonie d'inauguration a eu lieu dans la vallée, au terme des travaux, en présence des travailleurs affectés au projet. La pelletée de terre officielle a alors permis de retirer le dernier talus de rétention de l'eau, qui s'est mise à inonder les sections réhabilitées. Encaissée par des montagnes désertiques de part et d'autres, la vallée est quadrillée de champs verdoyants, en cette période de l'année, comme on peut le voir depuis l'avant-poste de l'armée canadienne de Mas'um Ghar.

Dans une entrevue à La Presse Canadienne, le chef de la région d'Arghandab, Kalimullah Nakibi, a confirmé que ce type de projet permet de détourner les gens de l'envie de joindre les talibans.

«Ce projet est important, parce qu'il a fait travailler beaucoup de monde, a fait vivre des familles et les a empêchées de se livrer à des activités subversives», a confié, au cours d'une conversation téléphonique, le leader, qui est aussi chef de la tribu Alkozei.

Il a rappelé que l'Arghandab est une «très bonne région d'irrigation», mais que le réseau ne suffit pas à alimenter tout le district, en dépit des pluies abondantes des derniers jours, qui ne couvriront les besoins que pour deux mois.

Il espère que d'autres projets relatifs à la distribution d'eau seront entrepris dans sa région et a tenu à remercier les Canadiens.

Un autre projet de transfert de connaissance de l'OGC est actuellement en cours: la construction de la route Foster, au sud de Mas'um Ghar.




Obama donne une dernière chance à GM et Chrysler

30 03 2009

( Michel Munger - lapresseaffaires.com ) - (Montréal) - Le président des États-Unis, Barack Obama, demande aux constructeurs automobiles General Motors et Chrysler de déposer d'ici peu de nouveaux plans de restructuration, leur fournissant temporairement du capital pour survivre.

M. Obama limite le financement de General Motors aux prochains 60 jours en attendant le dépôt d'un plan.Pour sa part, Chrysler a 30 jours pour s'entendre avec le constructeur italien Fiat pour que ce dernier y prenne une participation ou le contrôle. Si le partenariat s'officialise, l'État pourra allonger 6 milliards de dollars US de prêts à Chrysler.

Le président annonce aussi une série de mesures incitatives pour faciliter l'achat de voitures. Le gouvernement américain assure que les garanties des fabricants seront honorées et que les consommateurs pourront déduire les taxes de vente et d'accise de leur bilan fiscal.

Par contre, il envisage l'utilisation de la loi sur les faillites à titre de mesure pour que General Motors et Chrysler se restructurent.

Barack Obama a fait savoir que des «erreurs de direction» expliquent les déboires de l'industrie mais qu'il n'est pas question de la laisser dériver.

«Nous ne pouvons pas, nous ne devons pas et nous ne laisserons pas disparaître notre industrie automobile, a promis lundi le président en présentant son plan à la Maison- Blanche son plan de sauvetage du secteur. Ce secteur est comme aucun autre un emblème de l'esprit américain et un symbole passé comme avenir de la réussite de l'Amérique».

Il a cependant averti qu'«il y a des emplois qui ne pourront être sauvés et des usines qui ne rouvriront pas» et que «des choix difficiles» devront être faits.

( Avec Agence France-Presse )




Météo d'Environnement Canada pour la Ville de Québec et sa région

30 03 2009

Prévisions émises à : 11h30 HAE le lundi 30 mars 2009

Aujourd'hui

Pluie intermittente se changeant en faible neige intermittente cet après-midi. Vents du nord-est de 40 km/h avec rafales à 60. Températures stables près de plus 2.

Ce soir et cette nuit

Nuageux. 40 pour cent de probabilité d'averses de neige. Vents du nord-est de 30 km/h devenant légers ce soir. Minimum moins 3.

Mardi

Nuageux avec percées de soleil. Dégagement en mi-journée. Maximum plus 4.

Mercredi

Ensoleillé. Minimum moins 4. Maximum 6.

Jeudi

Neige ou pluie. Minimum moins 3. Maximum plus 1.

Vendredi

Pluie intermittente mêlée de neige. Minimum plus 1. Maximum 8.

Samedi

Nuageux avec 60 pour cent de probabilité d'averses de pluie mêlées de neige. Minimum plus 2. Maximum 8.

Dimanche

Alternance de soleil et de nuages. Minimum moins 1. Maximum 7.




Star Académie
Le Beauceron Maxime, grand gagnant

30 03 2009

( Serge Drouin - Le Journal de Québec ) - Le public a tranché: le Beauceron Maxime Landry a remporté, hier, les grands honneurs de la finale masculine de Star Académie lors du gala-variété de la populaire série diffusée à TVA.

C'est avec un succès de Garou, Que l'amour est violent, que l'académicien de 21 ans a triomphé. «Même si on avait essayé de me faire croire ça, que je ferais toutes ces belles rencontres, il y a deux mois, je ne l'aurais jamais cru», a-t-il confié à l'animatrice Julie Snyder quelques instants après sa victoire.

En voix plus que jamais, le Beauceron a, de toute évidence, fait craquer le Québec. Les Internautes et les ex-stars académiciens, à qui le magazine Echos-Vedettes demandait qui remporterait la finale des gars, avaient vu juste. La plupart prédisaient une victoire du jarret noir.

Émotions

Les trois autres finalistes de la série, William, Jean-Philippe et Pascal ont donc pu retrouver leur famille et amis quelques instants après le gala. Pour se défendre, William avait choisi une de ses compositions Recommencer tout à zéro; Pascal avait opté pour une pièce de Richard Desjardins, Le bon gars, alors que Jean-Philippe, le candidat de Québec, y est allé de Juste une p'tite nuite, des Colocs.

Une fois de plus, le gala a permis de vivre des moments riches en émotions. À commencer par cette prestation de Ginette Reno, au cours de laquelle la chanteuse a interprété la pièce-titre de son nouvel album, Fais-moi la tendresse, avec les quatre finalistes de la soirée. À n'en pas douter Ginette Reno occupe toujours une grande place dans le coeur des Québécois.

Le public a d'ailleurs eu droit à un bref rappel de la carrière de la chanteuse, grâce à un court mais efficace montage vidéo. On sait que Mme Reno fête cette année ses 50 ans de carrière. Et que dire de ces retrouvailles de tous les académiciens dans ce numéro annonçant la sortie de l'album Star Académie aujourd'hui.

Les fans ont revu avec plaisir les Olivier, Karyne, Maxime P, Vanessa, Rich et Joanie. Quelques-uns des académiciens ont interprété des extraits de l'enregistrement en question.

International

Le volet international du gala d'hier était assuré par la présence de Roger Hodgson (Supertramp) et Lady Gaga. Hodgson a notamment interprété les grands succès de Supertramp (Breakfast in America, Dreamer, Take the lng way home...) en se payant des duos avec les quatre finalistes féminines et ayant comme choristes les finalistes masculins de l'aventure....Hodgson a aussi chanté Give a little bit avec Sophie.

Carolanne a une fois de plus démontré ce qu'elle avait dans le ventre en chantant Poker Face avec Lady Gaga. La semaine prochaine, place à la finale des filles. Qui quittera Ste-Adèle? Carolanne, Brigitte, Émilie ou Sophie?

Parmi les invités du prochain gala, Murray Head et Claude Dubois. La grande finale de l'aventure aura lieu le lundi 13 avril.

Par ailleurs, Julie Snyder a profité du gala, hier, pour annoncer quelques dates de la tournée Star Académie. Les Académiciens seront au Centre Bell, le 5 juin, et au Colisée Pepsi, le 13 juin.




Disparition de David Fortin
Les parents de l'ado vont visionner une nouvelle vidéo

30 03 2009

( LCN ) - Les parents de David Fortin vont visionner de nouvelles bandes vidéo cet après-midi.

La vidéo a été captée dans le métro de Montréal.

Le père de l’adolescent d’Alma envisage de louer un hélicoptère pour tenter de retrouver son fils.

Éric Fortin aimerait notamment survoler un secteur près de Joliette, surtout aux abords des routes et des autoroutes.

M. Fortin affirme également que les policiers envisagent de mener d’autres recherches dans le secteur d’Alma.




Kadhafi claque la porte du sommet de Doha

30 03 2009

( Agence France-Presse - Doha, Qatar ) - La première journée du sommet arabe de Doha a donné lieu à un nouvel esclandre du bouillant leader libyen Mouammar Kadhafi, qui s'en est pris sans ménagement au roi Abdallah d'Arabie saoudite.

Fidèle à ses sorties théâtrales, le leader de la révolution libyenne s'est retiré de la séance d'ouvertue du sommet après avoir interpellé le souverain saoudien, avec lequel il est en froid depuis des années.

Alors que l'émir du Qatar, cheikh Hamad Ben Khalifa Al-Thani, hôte du sommet, achevait son discours, Kadhafi a brutalement pris la parole pour apostropher le roi Abdallah.

«Cela fait six ans que vous évitez de m'affronter», a-t-il dit à l'adresse du roi Abdallah en présence d'une quinzaine d'autres chefs d'Etat arabes.

Les deux hommes sont en froid depuis la publication en juin 2004 d'articles de presse aux Etats-Unis et en Arabie saoudite accusant M. Kadhafi d'avoir ourdi un complot dans le but d'assassiner Abdallah, alors prince héritier du royaume saoudien. Tripoli avait nié le bien-fondé de ces accusations à plusieurs reprises.

«Je suis prêt à te rendre visite et à t'accueillir» en Libye, a ajouté le dirigeant libyen, lunettes noires, portant une «thobe» (tunique) couleur ocre et coiffé d'une toque de même couleur.

La retransmission de cette intervention par la télévision qatarie, suivie par les journalistes depuis le centre de presse, séparé de la salle de réunion du sommet, a aussitôt été marquée par une coupure de son témoignant de l'embarras de l'émir du Qatar, hôte de la réunion et qui a pris la présidence du sommet pour une année.

«Je suis le doyen des dirigeants arabes, le roi des rois d'Afrique et l'imam des musulmans», a lancé Mouammar Kadhafi, au pouvoir depuis 1969 et qui vient d'être élu pour un an à la tête de l'Union africaine.

La télévision d'Etat libyenne a ensuite diffusé un extrait de l'intervention de M. Kadhafi, dont le texte intégral a été publié par l'agence officielle Jana.

«Je dis à mon frère Abdallah que, depuis six ans, tu me fuis et tu as peur de m'affronter. Je voudrais te rassurer: il ne faut pas avoir peur. Je te dis qu'après six ans, il a été prouvé que c'est toi dont le passé est fait de mensonges et qui fait face à la mort», a-t-il dit.

«Toi, tu es le produit de la Grande-Bretagne et le protégé des Etats-Unis», a-t-il encore ajouté, avant de conclure: «En respect pour la nation (arabe), je considère que le problème personnel qui nous oppose est fini et je suis prêt à te rendre visite et à t'accueillir» en Libye.

Il a ensuite quitté la séance, dédié officiellement à la «réconciliation interarabe», pour «aller visiter un musée à Doha», selon son entourage.

Le roi Abdallah a quitté la salle à son tour, avant d'y revenir un peu plus tard, apparemment à la suite d'une intervention des responsables qataris, selon des diplomates présents dans la salle.

Les relations entre l'Arabie et le Qatar, longtemps très tendues, ont commencé à s'améliorer l'an dernier.

Mouammar Kadhafi s'est souvent singularisé par des actes et des propos qui ont amusé le monde ou lui ont fait peur, infligeant les affronts à ses pairs arabes ou émettant des théories très personnelles sur l'histoire et sur les hommes.

Fidèle à son habitude, il a fait installer dans le jardin d'un grand hôtel de Doha une grande tente où il loge durant son séjour dans la capitale qatarie.




USA: séisme modéré de 5,6 Mw au large de la côte sud de l'Alaska

30 03 2009

( franceinfo - Agence France-Presse ) - WASHINGTON, 30 mars 2009 - Un séisme modéré de 5,6 degrés sur l’échelle de "magnitude du moment" a été enregistré près de l’île de Kodiak, au large de la côte sud de l’Alaska, Etat du Nord-Ouest des Etats-Unis, rapporte lundi l’institut américain d’études géologiques.

Aucun dégât, ni victime, n’a été signalé dans l’immédiat après ce tremblement de terre, qui s’est produit dimanche à 23H13 locales (lundi 07H13 GMT).

L’épicentre était situé en mer, à 111 kilomètres au sud/sud-est de l’une des villes de l’île, Old Harbor, précise l’institut.

Old Harbor se trouve à environ 300 km au sud de l’un des plus gros volcans d’Alaska, le mont Redoubt, qui s’est réveillé il y a une semaine après 19 ans d’inactivité.

L’échelle de "magnitude du moment", symbolisée par le signe (Mw), a été conçue en 1977 pour remédier aux limitations de l’échelle de Richter, jugée peu efficace pour mesurer de très gros séismes. Elle ne présente pas de grandes différences avec l’échelle de Richter.




Bon Cop, Bad Cop 2 en péril

30 03 2009

( enprimeur.ca - 30 mars 2009 ) - Patrick Huard est plutôt pessimiste quand vient le temps de parler de Bon Cop, Bad Cop 2, la suite de son immense succès qui a généré plus de 12 millions de dollars de recettes au Québec en 2006.

Plus les jours passent et moins les chances sont bonnes de voir le projet se réaliser.

Pourtant, la vedette a déjà écrit le scénario du film. Mais l'homme commence à en avoir assez de l’attente qui perdure.

« J’estime que les chances diminuent de semaine en semaine, a confié le principal intéressé à La Presse Canadienne.

Plus le temps avance, plus les chances diminuent. Un jour, il va falloir que je passe à d'autres choses. Je vais passer à un autre appel. »

Si on sait qu’il y a du sable dans l’engrenage nuit considérablement au projet, on ne sait pas où exactement. Le réalisateur et comédien a tout de même tenu à préciser ceci : « Des messieurs en veston et cravate bloquent mon projet et je ne fais pas allusion aux institutions financières. Des businessmen font en sorte que je ne peux pas le faire. Mais moi, je peux le faire. »

Bon Cop, Bad Cop, film d’action agrémenté de comédie, a été réalisé par Érik Canuel d’après un scénario de Patrick Huard.

Ce dernier y tient le haut de l’affiche avec Colm Feore.

On entend parler de la suite depuis de très nombreux mois déjà et pourtant, aucun signe important ne laisse croire que l’aventure se poursuivra.




Affaire Mulroney-Schreiber : Début de l'enquête publique

30 03 2009

( Radio-Canada.ca ) - Le juge Jeffrey Oliphant, qui préside une enquête publique sur les allégations de transactions financières illégales entre l'ex-premier ministre conservateur Brian Mulroney et le lobbyiste germano-canadien Karlheinz Schreiber, entend ses premiers témoins lundi.

L'ex-ministre de la Défense du Cabinet Mulroney, Bill McKnight, qui était en fonction au moment où M. Schreiber a proposé son projet d'usine de véhicules blindés légers, est le premier témoin entendu. Il sera suivi par l'ex-ministre libéral des Finances Marc Lalonde, qui témoignera à titre d'associé du lobbyiste germano-canadien.

Mardi, le juge Oliphant entendra l'ancien chef de cabinet de M. Mulroney, Derek Burney, ainsi que Beth Moores, veuve de Frank Moores, un ex-premier ministre terre-neuvien qui a été lobbyiste et conseiller de M. Mulroney.

L'enquête publique, instituée il y a neuf mois par le gouvernement Harper dans la foulée de nouvelles révélations, prendra ensuite une pause jusqu'au 14 avril. Le juge Oliphant doit remettre son rapport final d'ici le 31 décembre 2009.

Critères déterminés

Jeudi dernier, le juge Oliphant s'est prononcé sur les critères à appliquer pour évaluer la conduite de M. Mulroney. L'affaire faisait l'objet d'opinions divergentes des avocats des deux parties.

Le magistrat a annoncé qu'il ne se contenterait d'évaluer l'affaire qu'en fonction du code d'éthique fédéral qui était en vigueur au moment où les deux hommes ont conclu un accord pour la promotion de véhicules blindés à l'étranger. Ces règles ont été écrites par le gouvernement de M. Mulroney en 1985, mais ont été révisées à plusieurs reprises depuis. L'avocat de l'ex-premier ministre, Me Guy Pratte, avait formulé sa demande.

Le juge Oliphant s'est plutôt rendu à la requête de l'avocat de M. Schreiber, Me Richard Auger, qui avait fait valoir que plusieurs lois fédérales, dont la Loi sur le Parlement du Canada et la Loi de l'impôt sur le revenu, pourraient être pertinentes. La Loi sur la gestion des finances publiques pourrait aussi être prise en compte. Le juge Oliphant a aussi annoncé qu'il ne prendra pas en considération le Code criminel.

Me Pratte s'est déclaré satisfait de cette décision et a annoncé qu'il ne la contestera pas en Cour fédérale, une option qu'il avait déjà envisagée. « On a réalisé ce qu'on voulait réaliser », a-t-il affirmé à l'extérieur de la salle des audiences. « On va juste se préparer pour les témoins de la semaine prochaine. »

Le problème, en bref

Lors d'une enquête parlementaire tenue à l'automne 2007, M. Mulroney a reconnu avoir accepté 225 000 $ de M. Schreiber pour faire la promotion de véhicules blindés militaires auprès de chefs d'État de pays étrangers, par exemple la France, la Chine et la Russie. Il soutient que l'accord est survenu après qu'il a démissionné de son poste de premier ministre.

M. Schreiber, qui lutte avec acharnement pour éviter d'être remis aux autorités allemandes, qui veulent le traduire en justice pour fraude, corruption et évasion fiscale, soutient que l'entente a été conclue avant le départ de M. Mulroney.

Il affirme que l'ancien premier ministre a reçu 300 000 $ pour convaincre le gouvernement du Canada de financer le projet Bear Head, qui prévoyait la construction de véhicules blindés au Canada. M. Mulroney, allègue-t-il, n'a jamais rendu ces services.




Californie
Six personnes meurent dans un drame familial

30 03 2009

( LCN - CNN ) - Un drame familial serait survenu hier soir dans un quartier huppé de Santa Clara, en Californie.

Six personnes, dont quatre enfants, sont mortes dans une fusillade survenue à l’intérieur d’une résidence.

Il semble qu’un des adultes se soit infligé ses blessures lui-même.

La police privilégie la thèse du quintuple meurtre suivi d’un suicide.

Une femme a survécu au drame. Elle a été gravement blessée et on craint pour sa vie.




Défaillance cardiaque: une hormone prometteuse

30 03 2009

( Agence France-Presse - Orlando ) - La relaxine, une hormone sécrétée par les ovaires provoquant l'assouplissement de l'utérus pour faciliter l'accouchement, est prometteuse pour traiter des défaillances cardiaques sévères en aidant le patient à respirer plus normalement, selon une étude publiée ce week-end.

Combinée à un traitement standard à l'hôpital, cette hormone améliore l'état des patients, empêchant une aggravation et réduisant la durée de l'hospitalisation, a expliqué le Dr John Teerlonk, professeur de médecine à l'Université de Californie à San Francisco, l'auteur de cet essai clinique dit «Pre-RELAX-AHF» présenté à la conférence annuelle de l'American College of Cardiology (ACC) réunie ce week-end à Orlando.

Après la sortie de l'hôpital des effets durables de cet hormone ont également été observés, a poursuivi le cardiologue.

Mais ce que les malades ont le plus apprécié est le fait que la relaxine a nettement réduit la perte de souffle ou dyspnée, quelques heures seulement après avoir été absorbée, un effet qui a persisté plusieurs jours, a-t-il dit.

«Plus de 90% des patients souffrant de défaillance cardiaque sévère perde leur souffle et pour leur grande majorité c'est la raison qui les conduit aux urgences», a relevé le Dr Teerlonk.

«De ce fait une amélioration de ce symptôme est important et constitue un objectif clinique légitime dans les soins de la défaillance cardiaque», a-t-il dit.

Cette étude clinique a été conduite avec 234 patients dans huit pays. Tous souffraient d'une perte de souffle même au repos et présentaient de l'angine de poitrine sur des radiographies.

La moitié ont été traitée avec des intraveineuse de relaxine et l'autre moitié avec un placebo.

Après 60 jours, 3% des patients sous relaxine avaient été hospitalisés pour défaillance cardiaque ou sont décédés comparativement à 17% dans le groupe de contrôle traité avec un placebo.




Québec met 8% du territoire à l'abri de l'exploitation

30 03 2009

( Martin Croteau - La Presse ) - Le gouvernement Charest s'est attiré les éloges des écologistes, hier, lorsqu'il a atteint son objectif de mettre 8% du territoire du Québec à l'abri de l'exploitation. Le premier ministre a annoncé hier la création de 14 aires protégées dont la superficie équivaut à 33 fois l'île de Montréal.

Avec ces nouvelles «réserves de biodiversité», 135 326 km2 sont désormais considérés comme des zones protégées. C'est 8,12% de la province, un territoire aussi grand que le Nouveau-Brunswick, la Nouvelle-Écosse et l'Île-du-Prince-Édouard réunis.

Le gouvernement remplit donc un engagement qu'il avait pris lors de son élection en 2003. À cette époque, moins de 1% du territoire du Québec était à l'abri de l'industrie forestière, de l'exploitation minière et des barrages hydroélectriques.

«Ça a pris 100 ans pour arriver à moins de 1% et ça a pris sept ans pour arriver à 8%», a déclaré Jean Charest au parc national du Mont-Saint-Bruno.

Les nouvelles aires protégées sont surtout concentrées dans le nord du Québec. Elles comprennent notamment une réserve de près de 2000 km2 autour du Fjord-Tursukattaq, et une autre de 3300 km3 au Lac-Sérigny, près du réservoir de Caniapiscau.

Objectif: 12%

Le gouvernement n'entend pas s'arrêter là. Il se donne jusqu'en 2015 pour augmenter la superficie protégée à 12% du territoire de la province.

Jean Charest prévient toutefois que la tâche deviendra ardue dans les années à venir. Il souhaite protéger des territoires dans les zones du sud de la province, où habite la vaste majorité des Québécois.

«On aura cueilli les fruits les plus mûrs en premier, explique-t-il. C'est ce qui nous permet d'arriver où l'on en est. Forcément, quand on arrive à la fin des 12%, on va arriver à des zones plus habitées, plus exploitées, et ça devient plus lourd comme démarche.»

Les écologistes ont salué l'annonce du premier ministre. Même si la province protège moins de territoires que l'Alaska (35%) et la Californie (16%), elle obtient l'un des meilleurs scores au Canada avec l'Ontario, selon Matthew Jacobson, de l'institut de recherche PEW aux États-Unis.

«Le Québec est en voie de devenir un leader mondial en fait de conservation», a même lancé le chercheur, joint au Massachusetts.

Mais les écologistes entendent maintenir la pression sur le gouvernement Charest afin qu'il garde intacts ses objectifs de protection du territoire. Marie-Ève Marchand, de la Société pour la nature et les parcs, estime d'ailleurs qu'il faudra aller bien au-delà de ces objectifs pour bien protéger les nombreux écosystèmes de la province.

«Huit pour cent ne sera jamais assez, 12% ne sera jamais assez», a-t-elle affirmé, tout en applaudissant les efforts déployés jusqu'ici.




Bourses
Retour de la crainte

30 03 2009

( Michel Munger - lapresseaffaires.com ) - (Montréal) - Les marchés boursiers font marche arrière de façon unanime lundi, les investisseurs démontrant leur inquiétude notamment quant au sort de l'industrie automobile.

Ainsi, l'indice S&P/TSX de la Bourse de Toronto chute de 2,8% ou 250 points à 8570 points en début de séance.À New York, l'indice industriel Dow Jones perd 3% ou 231 points à 7545,6 points. Le NASDAQ, à forte teneur technologique, recule aussi de 3% pour s'établir à 1498 points.

Le S&P 500, un indice à la portée élargie, cède 2,9% à 791,96 points.

Les principales places boursières européennes sont aussi affectées par la crainte.

À Francfort, le DAX perd 3,85% à 4,041,79 points, la Bourse de Londres retranche 2,8% à 3788,64 points et le CAC 40 parisien perd 3,2% à 2749,48 points.

La frilosité des marchés s'explique par deux raisons.

La première, c'est l'attente du dépôt d'un plan de relance pour l'industrie automobile aux États-Unis. L'administration du président démocrate Barack Obama prévoit de faire une importante annonce à ce sujet à 11h.

Déjà, M. Obama a obtenu la démission de Rick Wagoner, PDG de General Motors (T.BBD.B). Ce dernier sera remplacé par Fritz Henderson, qui était numéro deux de GM.

De plus, Washington a fait savoir par l'entremise du groupe de travail présidentiel sur le secteur automobile qu'une restructuration dans le cadre de la loi sur les faillites serait la meilleure solution pour GM et Chrysler.

La peur à propos du sort de GM fait dégringoler son action de 26% à 2,68 $ US à New York.

Deuxièmement, les investisseurs ont de quoi s'inquiéter à la lecture des révélations faites lundi par le quotidien britannique Financial Times. Le journal a indiqué que la réunion du G20 ne mènera pas vers de nouveaux engagements pour relancer l'économie mondiale.




38es prix Juno: Nickelback maître chez lui

30 03 2009

( Kathleen Lavoie - Le Soleil ) - (Vancouver) - C'était écrit dans le ciel. Après avoir vu Feist tout rafler sur ses terres à Calgary l'an dernier, les rockers de Nickelback ont à leur tour été couronnés maîtres chez eux hier, au GM Place de Vancouver, à l'occasion du 38e Gala des prix Juno.

S'il est vrai que Nickelback entrait favori dans la course aux Juno, le groupe de Chad Kroeger a particulièrement fait bonne figure, en obtenant trois des cinq prix pour lesquels il était en nomination, soit les Juno de l'album (Dark Horse) et du groupe de l'année, ainsi que le Juno du public.

«Nous faisons ce métier depuis un moment déjà, depuis 1996, et gagner ceci est toujours aussi fantastique!» a affirmé le leader de la formation, Chad Kroeger.

En dominant de la sorte, Nickelback a fait quelques dommages collatéraux, évinçant notamment du tableau des lauréats la formation montréalaise Simple Plan, également citée dans les catégories de l'album et du groupe de l'année.

L'album Dark Horse a quant à lui été préféré à Famous Last Words de Hedley, ainsi qu'aux productions québécoises Lost in the 80s et 70s Vol. 2, respectivement des Lost Fingers et de Sylvain Cossette.

Chez les groupes, Nickelback aura été le tombeur de Great Big Sea, The Trews et Tokyo Police Club.

Le public canadien aura pour sa part préféré les Vancouvérois aux très populaires Céline Dion, Feist, Hedley et The Lost Fingers. Les principaux intéressés en ont été les premiers surpris.

«Celui-là, on ne l'attendait pas! Pour nous, c'est le plus important. C'est la raison pour laquelle on n'a jamais eu à se chercher une job et que nous n'en avons toujours pas! Tout ça, c'est grâce aux fans!» s'est exclamé Chad Kroeger.

Victorieux la veille dans la catégorie de l'album rock de l'année pour Love at the End of the World, le Montréalais Sam Roberts a poursuivi sa récolte de statuettes en recevant le prix très convoité de l'artiste de l'année, devant les Bryan Adams, City and Colour (Dallas Green), K.D. Lang et Serena Ryder.

«Ce prix est remis à un artiste individuel, mais Sam Roberts, ce sont aussi mes musiciens. Mes premiers remerciements vont donc aux personnes avec qui je joue tous les jours. Ce serait insensé de ne pas aussi lever mon chapeau à l'incroyable compagnie avec laquelle je me retrouve en nomination pour ce prix. C'est un honneur qui dépasse l'entendement!» a-t-il soutenu.

L'auteur-compositeur torontois Dallas Green (City and Colour), qui a offert une prestation remarquée pendant le gala en compagnie de Gord Downie (The Tragically Hip), s'est pour sa part inscrit dans la lignée des Leonard Cohen et Neil Young en recevant le prestigieux Juno de l'auteur-compositeur de l'année, un prix qu'il a dédié à «tous ceux qui ont déjà essayé d'écrire leurs propres chansons».

Dans la catégorie de la révélation (solo) de l'année, la jeune Torontoise Lights et sa brillante électropop sont sorties grandes lauréates d'une sélection entièrement féminine, comptant dans ses rangs la Montréalaise Nikki Yanofsky, Kreesha Turner, Jessie Farrell et Crystal Shawanda.

«Je n'ai jamais fait ce métier pour gagner des prix, mais pour faire de la bonne musique. Je trouve cela incroyable qu'on puisse faire les choses de façon indépendante et être reconnu à une aussi grande échelle!» s'est-elle exclamée après avoir remercié ses parents d'avoir toléré ses séances nocturnes de composition.

Le dernier mais non le moindre, Kardinal Offishall a obtenu le Juno de l'enregistrement rap de l'année pour Not 4 Sale, l'album dont a été tiré Dangerous, le succès planétaire de l'été. Le rappeur torontois a ainsi éclipsé les DL Incognito, D-Sisive, Famous et Point Blank.

Parmi les artistes ayant reçu de multiples nominations, Céline Dion (trois), absente, et Hedley (trois) sont tous les deux repartis de Vancouver les mains vides.

Le gala animé par l'humoriste Russell Peters a en outre été l'occasion pour le réalisateur Bob Rock de présenter au groupe Loverboy le Juno immortalisant son entrée au Temple de la renommée de la musique canadienne. La formation de Mike Reno a été rendue célèbre grâce à des succès comme Turn Me Loose et Working for the Weekend.

Samedi, la formation montréalaise The Stills (révélation et album alternatif) et l'auteure-compositrice Ariane Moffatt (album francophone) avaient également été récompensés.




La grande frousse nucléaire

30 03 2009

( Éric Moreault - Le Soleil ) - (Québec) - Il y a exactement 30 ans, l'Amérique du Nord se payait une grande frousse avec la fusion partielle du coeur du réacteur nucléaire de Three Mile Island. La peur du nucléaire a cédé la place à celle des changements climatiques et relancé l'intérêt pour la filière nucléaire. Ce qui ne veut pas dire qu'il faut que nous soyons rassurés pour autant.

Depuis la catastrophe, aucun réacteur n'a vu le jour aux États-Unis. Mais Stephen Chu, le secrétaire à l'énergie de l'administration Obama, souhaite que le nucléaire prenne sa place aux côtés des énergies solaire et éolienne pour combattre les émissions de gaz à effet de serre.

Il faudrait construire dans le monde une centrale aux trois semaines pendant 40 ans pour avoir un impact, somme toute marginal, sur les changements climatiques. Ce qui n'empêche pas plusieurs pays, les États-Unis en tête, de relancer leur industrie nucléaire.

L'exemple de la France, dont 80 % de l'énergie provient du nucléaire, est souvent évoqué, de même que de l'expertise d'Areva, qui appartient en grande partie au gouvernement français. Mais on parle moins souvent des lacunes entourant ses 210 sites miniers d'uranium abandonnés dans l'Hexagone et de leur danger potentiel.

Or, justement, ce regain d'intérêt pour le nucléaire a des conséquences immédiates pour les Québécois, plus particulièrement pour les habitants de la Côte-Nord. Des compagnies se sont montrées intéressées à reprendre l'exploitation de mines d'uranium. Les citoyens ne veulent rien savoir, en raison des impacts environnementaux et sur la santé. Le milieu organisera un forum sur la question, fin mai.

À cet égard, la décision de Québec de reconstruire notre seule centrale nucléaire, Gentilly-2, devrait, au moins, susciter un large débat public. Au moment où on part en croisade contre les sacs en plastique, parce qu'ils prennent jusqu'à 400 ans à se biodégrader, le sort des déchets nucléaires, qui prennent des centaines de milliers d'années à devenir inoffensifs, indiffère la population.

Des médecins québécois avec une expertise en la matière ont pourtant sonné l'alarme. Il y a «une incidence de cancers et surtout de leucémies particulièrement élevée en périphérie de plus de 136 centrales nucléaires dans le monde». De plus, les réacteurs comme celui de Gentilly libèrent du tritium en «quantité dangereuse». Cette eau radioactive se retrouve ensuite dans les nappes phréatiques, dans le lait des vaches et dans des légumes de la région.

Comme souvent, la notion de proximité y joue un rôle-clé. Vous pouvez parier que si la centrale se trouvait en banlieue de Québec ou de Montréal plutôt que Trois-Rivières, l'opposition se ferait beaucoup plus bruyante. À preuve, un sondage Gallup, en 2006, démontrait que 56 % des Américains étaient en faveur des centrales nucléaires. Mais quand la question stipulait qu'elle serait construite dans la région, le taux d'appui baissait à 45 %.

Cette reconstruction d'au moins deux milliards de dollars, qui coûtera probablement beaucoup plus, fait aussi en sorte que Québec reste sur la courte liste des quatre provinces qui accueilleront éventuellement le centre d'enfouissement unique du Canada pour les déchets nucléaires...

Il est facile d'évoquer le risque «inexistant» d'accident nucléaire. Il y a pourtant eu Three Mile Island. Le Japon a connu deux grandes frayeurs : en 1999, à Tokaimura, des taux de radiation 15 000 fois supérieurs à la normale, détectés à deux kilomètres à la ronde, ont suivi une fuite causée par une erreur humaine, et en 2007, un tremblement de terre a provoqué une fuite de 1200 litres d'eau radioactive dans la mer du Japon.

Il y a également tous les accidents évités de justesse et les lacunes parfois criantes en matière de sécurité. Par exemple, en 1998, l'Ontario a dû fermer 7 de ses 20 réacteurs à la suite d'un rapport d'experts indépendants.

En ce moment, la moitié des quelque 100 réacteurs et plus en construction ou projetés se retrouvera en Chine, en Inde ou dans un autre pays émergent, ce qui n'est guère rassurant.

Justement. Le prochain Tchernobyl, avec ses 200 000 victimes en 1986, aura peut-être lieu en Afrique. Ou au Pakistan. Ou en Iran. Il s'agit d'une perspective absolument terrifiante, d'une horreur qui dépasse notre entendement. Pouvons-nous nous permettre ce genre de roulette russe? Mais j'oubliais. Qui se soucie du sort des habitants de ces pays lointains?

Références complémentaires

La renaissance du nucléaire américain : http://www.romandie.com/infos/news2/090327064615.c7ldo9te.asp

L'héritage nucléaire français : http://energo.blog.fr/2009/02/12/france-la-securite-des-residus-miniers-d-uranium-en-question-5558030/

Accident de 1999 : http://news.bbc.co.uk/2/hi/asia-pacific/462003.stm

Accident de 2007 : www.iht.com/articles/2007/07/17/news/japan.php




Un autre ultimatum à GM et Chrysler

30 03 2009

Les plans de restructuration mis de l'avant par les constructeurs automobiles américains General Motors et Chrysler ont été rejetés par la Maison-Blanche.

L'administration Obama a en effet jugé que les plans de restructuration qui lui ont été présentés par GM et Chrysler ne vont pas assez loin et ne garantissent pas la survie à terme des deux entreprises.

Ainsi, les deux constructeurs en déroute devront refaire leur classe et présenter de nouveaux plans d'ici peu avant de recevoir les milliards de dollars de fonds publics qu'ils demandent au gouvernement américain.

Chrysler se voit donc sommé par Washington de conclure d'ici 30 jours une entente avec le groupe italien Fiat, une entente au terme de laquelle Fiat prendrait 35 % de Chrysler.

Les experts du gouvernement américain, qui ont qualifié le plan de refonte de Chrysler d'irréaliste et de beaucoup trop optimiste, estiment que l'entreprise ne peut désormais plus survivre seul et qu'il lui faut absolument s'appuyer sur un autre groupe pour éviter la faillite et le démantèlement.

General Motors, pour sa part, n'a désormais plus que 60 jours pour retourner à la table à dessin et rédiger un plan de restructuration plus réaliste.

L'administration Obama estime que GM peut être rentable et viable, mais pour ce faire, il faudra que l'entreprise adopte une attitude nettement plus agressive dans son prochain plan de restructuration.

Dimanche, le PDG de GM, Rick Wagoner, s'est vu forcer de démissionner sous l'insistance de l'administration Obama. Un autre haut dirigeant de l'entreprise, Fritz Henderson, le remplacera à la tête de la multinationale.

Sous la direction de M. Wagoner, GM s'est coupé de la réalité de l'époque en refusant de produire des automobiles plus petites et moins gourmandes en carburant. Depuis 2004, GM a perdu quelque 82 milliards de dollars et a cédé sa place de premier constructeur mondial au géant japonais Toyota.

D'ici là, la Maison-Blanche va s'assurer que les deux entreprises ne manquent pas de liquidités pour survivre, mais si, au terme de leurs ultimatums respectifs, les constructeurs ne parviennent pas à convaincre l'administration Obama de leur viabilité, Washington ne leur verserait plus un sou.

Depuis décembre, GM a reçu du Trésor public américain 13,4 milliards de dollars et souhaite en obtenir 16,6 milliards de plus. Chrysler, lui, a obtenu 4 milliards de Washington depuis les Fêtes et demande 5 milliards supplémentaires.

Les grandes lignes de la stratégie de la Maison-Blanche pour venir en aide au secteur automobile américain seront dévoilées à la fin de l'avant-midi, lundi, par le président Barack Obama.

Une faillite?

Des analystes croient que la Maison-Blanche pourrait forcer les deux entreprises à se placer sous la protection de la loi sur les faillites.

Si ce scénario est dénoncé avec vigueur par la direction des deux entreprises qui craint que la mise en faillite technique de leur entreprise fasse fuir les clients potentiels, pour Washington, il s'agit d'abord et avant tout d'une méthode très efficace pour éviter de perdre sa mise.

En effet, en forçant GM et Chrysler à se placer sous la protection de la loi sur les faillites, le gouvernement américain pourrait alors, tout à fait légalement, financer la faillite et passer devant tous les autres créanciers, devenant bon premier en ligne pour le remboursement en cas de liquidation pure et simple des entreprise.

Actuellement, le Trésor américain vient derrière les créanciers de premier rang que sont les banques d'affaires Citigroup, JP Morgan Chase et Goldman Sachs.

Au Canada

Au Canada, le premier ministre Stephen Harper, qui craint un départ des deux constructeurs de l'Ontario, a ouvert la porte à une bonification de l'aide gouvernementale.

Le quotidien torontois The Globe and Mail cite à ce sujet une source fédérale, sans l'identifier. Selon cette personne, le gouvernement Harper pourrait offrir à Chrysler « un financement provisoire » en espérant que la compagnie ne mette pas à exécution sa menace de fermer ses usines en Ontario.

Le ministre de l'Industrie du Canada Tony Clement, le ministre fédéral des Finances Jim Flaherty et le ministre du Développement économique de l'Ontario Michael Bryant tiendront une conférence de presse à midi pour réagir à l'annonce du président américain.

( Radio-Canada.ca avec Associated Press, Presse canadienne et The Globe and Mail )




Bombardier reçoit une commande de 20 appareils de CSeries

30 03 2009

( André Simard - La Presse ) - (Montréal) - Bombardier Aéronautique a annoncé lundi que Lease Corporation International Aviation (LCI) a signé un contrat d'achat ferme de 20 appareils de CSeries.

LCI, une entreprise de nolisement privée, va acquérir trois biréacteurs de ligne CS100 et de 17 biréacteurs CS300.

Aux prix courants, cette commande de 20 appareils CSeries est évaluée à environ 1,44 milliard $US.

Lease Corporation a également pris des options sur 20 autres avions.

Plus de détails à venir




Sondage : Perte de confiance dans le système

30 03 2009

( Dany Doucet - Le Journal de Québec ) - Ce sondage témoigne d’une perte de confiance dans le système et en ceux qui le dirigent, résume Jean-Marc Léger.

Les Québécois sont de plus en plus désabusés de payer des impôts et de voir quand même leurs routes se dégrader, les urgences de leurs hôpitaux déborder, le taux de décrochage scolaire exploser, leur fonds de retraite se vider...

Le travailleur qui se lève très tôt le matin pour battre le trafic, payer sa maison, élever ses enfants et mettre un peu d’argent de côté pour ses vieux jours, semble avoir perdu confiance même en ceux qui devraient l’aider à atteindre ses objectifs.

Les courtiers d’assurance, les agents d’immeuble, les notaires et les avocats sont de moins en moins perçus comme des professionnels qui se portent à leur défense. Même les juges et les gens d’Église perdent leur confiance!

Mauvaise humeur générale

« La population est nettement de mauvaise humeur depuis le début de la crise économique », évalue M. Léger.

Ce sont ceux qui peuvent encore les aider en qui les gens ont le plus confiance. C’est-à-dire les pompiers, les infirmières et les médecins.

-En revanche, les politiciens arrivent encore une fois avant-derniers, juste devant les vendeurs d’automobiles usagées, c’est tout dire.

-Depuis 20 ans, les banquiers, les syndicalistes, les courtiers d’assurance, les gens d’Église ont perdu le tiers de leur capital de confiance au Québec.

-En deux décennies, les médecins ont gagné 9 points, les enseignants 5 et les policiers 6. Les sondeurs perdent aussi 10 points de confiance, mais les journalistes en regagnent un peu... eux qui ont quand même perdu 13 points de confiance depuis 20 ans!




Un enseignant d'Ottawa atteint de coups de feu au Honduras

30 03 2009

( La Presse Canadienne - Ottawa ) - Un enseignant originaire de la région d'Ottawa repose dans le coma dans un hôpital du Honduras après avoir été atteint de coups de feu, vendredi dernier, lors d'une fusillade entre bandits armés.

Dennis J. Spencer, qui est directeur d'une école primaire anglophone à La Lima, stationnait son véhicule près d'un restaurant lorsque deux hommes armés y ont fait irruption. Ils ont alors pris le volant et pourchassé un autre véhicule.Des échanges de coups de feu se sont produits; M. Spencer a été atteint à la tête, à un bras et à une épaule, mais la dame qui l'accompagnait dans la camionnette n'a pas été blessée.

Dennis Spencer a subi une chirurgie au cerveau. Les employés de l'école où il enseigne depuis quatre ans avec son épouse, Barbara, tiennent une vigile.

Avant de déménager en Amérique centrale, Dennis Spencer a enseigné pendant 25 ans dans une école de Renfrew, à l'ouest d'Ottawa.




Mulroney joue l'avenir de son passé

30 03 2009

( Yves Boisvert - La Presse ) - Brian Mulroney est resté le même, pugnace et résolu. Mais ceux qui le connaissent nous le disent : les coups de Karlheinz Schreiber ont porté, et l'ancien premier ministre apparaît diminué.

Pour cause: Brian Mulroney, qui a eu 70 ans la semaine dernière, joue ce printemps non pas son avenir, mais son passé.

Pas tant sa place dans l'histoire puisque, dans 50 ans, on aura oublié ses misérables tractations avec l'homme d'affaires allemand, comme on a largement oublié le scandale de corruption qui avait coulé le gouvernement de son idole, Sir John A. Macdonald.

Resteront dans les livres d'histoire les moments marquants de sa gouvernance: le lac Meech, le libre-échange, la réforme de la taxation, son approche des relations internationales et le reste.

Non, c'est plutôt sa réputation pour le reste de ses jours qui est en jeu ici. Ce passé qu'il a tenté d'enterrer et qui le hante bruyamment depuis 1995, quelle image lui donnera-t-il pour le temps qu'il lui reste?

Celle d'un homme imprudent (au mieux) ou celle d'un politicien qui a violé les règles d'éthique les plus élémentaires, sinon d'un politicien corrompu?

Voilà le sujet le plus évident de la commission présidée par le juge manitobain Jeffrey Oliphant, qui entendra ce matin son premier témoin dans cette enquête «concernant les allégations au sujet des transactions financières et commerciales entre Karlheinz Schreiber et le très honorable Brian Mulroney».

L'autre sujet, en sourdine, est celui des relations entre le gouvernement et les entreprises avec lesquelles il fait affaire à travers des lobbyistes et des financiers de tout acabit.

Brian Mulroney reconnaît avoir reçu 225 000$ en trois versements de Karlheinz Schreiber, en 1993 (quand il n'était plus premier ministre mais encore député) et en 1994. Schreiber avait été démarcheur pour Airbus, qui a vendu 34 avions à Air Canada pour 1,8 milliard de dollars en 1988. Il a été allégué par le passé que cet argent était un pot-de-vin puisque Schreiber était chargé de distribuer des « commissions » à divers intermédiaires. Mais l'enquête approfondie de la GRC n'a rien prouvé à ce sujet, et tant Schreiber que Mulroney disent que ces versements n'étaient pas liés à Airbus.

Sauf que les versions des deux hommes, au fil des ans, ont varié. Pourquoi donc verser en comptant des sommes pareilles? Travail de représentation à l'étranger, dit M. Mulroney. Il avait été question d'une usine de pâtes. Et d'autres choses encore. Schreiber lui-même est énigmatique. Et il promet encore quelques pétards.

Autre question plus terre-à-terre : est-ce bien 225 000$, ou plutôt 300 000$, comme le dit Schreiber? Même l'ex-porte-parole de M. Mulroney parlait de 300 000$. Pourquoi, quand il a témoigné en commission parlementaire, en 2007, M. Mulroney aurait-il changé ce montant? Étrange.

On ne répondra à aucune de ces questions cette semaine. Les témoins principaux ne sont attendus que dans la semaine du 14 avril.

Aujourd'hui, comme premier témoin, on aura droit à un ancien ministre conservateur, William McKnight. Il était ministre de la Défense au moment où il a été question d'implanter une usine de chars légers de Thyssen en Nouvelle-Écosse. Schreiber faisait aussi des démarches pour Thyssen.

On ignore ce que M. McKnight dira et la raison pour laquelle il est le premier témoin (normalement, un procureur veut commencer fort et finir fort...).

Le deuxième sera un ancien ministre libéral au temps de Pierre Elliott Trudeau, Marc Lalonde, qui a été également avocat de Schreiber. Le troisième sera Élizabeth Moores, la veuve de l'ancien premier ministre de Terre-Neuve, Frank Moores, proche de Brian Mulroney, qui a travaillé comme lobbyiste à Ottawa à l'époque de la transaction Air Canada-Airbus. Le quatrième et dernier témoin, mardi, sera un ancien chef de cabinet de M. Mulroney, Derek Burney. Les audiences seront alors reportées à la mi-avril.

Le juge Oliphant, qui rendra son rapport à la fin de l'année, a répété la semaine dernière à l'avocat de M. Mulroney qu'il n'était pas question de tirer des conclusions de responsabilité civile ou criminelle contre quiconque. Il s'agit d'abord d'exposer les faits et, ensuite, de dire si l'ancien premier ministre du Canada a enfreint les règles d'éthique de son propre gouvernement. Cela n'exclut évidemment pas la faculté de blâmer.

En attendant les conclusions du juge, Brian Mulroney est encore persona non grata dans son propre parti : Stephen Harper, qui a commandé cette commission, a donné l'ordre à ses élus de ne pas être en contact avec lui.

Le rapport Oliphant décidera du stigmate qu'il devra porter, et s'il restera un banni chez les conservateurs.




Le G20 ne promettra pas de plan de relance

30 03 2009

( Agence France-Presse - Londres ) - Les dirigeants du G20 renouvelleront leur promesse de lutter contre le protectionnisme mais ne promettront pas de nouveau plan de relance de l'économie, à l'issue de leur sommet jeudi à Londres.

C'est ce qu'affirme le Financial Times lundi, citant un projet de communiqué final.Se disant conscients que «la crise mondiale requiert une solution mondiale», les dirigeants des vingt pays les plus développés et émergents se disent «déterminés à rétablir la croissance, résister au protectionnisme et réformer les marchés et les institutions à l'avenir».

«Nous n'allons pas revenir au protectionnisme financier», promettent-ils, ajoutant: «Nous sommes déterminés à faire en sorte que cette crise ne se répète pas».

Le projet de communiqué en 24 points ne comprend aucune nouvelle mesure de relance budgétaire, une idée défendue par les États-Unis et le Royaume-Uni mais combattue par l'Europe continentale, en particulier l'Allemagne.

Dans le texte, les dirigeants estiment que les mesures de relance déjà en oeuvre vont permettre une hausse de deux points de la croissance mondiale et la création de plus de vingt millions d'emplois.

Ces mesures, combinées à un accroissement des ressources du Fonds monétaire international (FMI), permettront une reprise de la croissance d'ici la fin de 2010, espèrent les membres du G20 dans ce document.

Le Financial Times cite sans les nommer des sources officielles affirmant que le projet de communiqué ne devrait pas fondamentalement différer dans sa version finale qui sera adoptée à l'issue du sommet jeudi soir.

Dans ce texte, le G20 réaffirme son attachement à «une économie mondiale ouverte basée sur les principes de marché, une régulation efficace et des institutions mondiales fortes».

Les dirigeants du G20 y confirment leur volonté d'accroître les ressources du FMI, mais sans dire comment, et de renforcer la réglementation des fonds spéculatifs. Les paradis fiscaux seront une nouvelle fois montrés du doigt, le G20 promettant des sanctions, non spécifiées, à l'encontre de ceux qui ne coopèrent pas.

Les bonis seront également sur la sellette, le projet de communiqué estimant que la rémunération des dirigeants de société doit «récompenser une performance effective, soutenir une croissance durable et éviter la prise de risque excessive».




La loi sur les faillites sauverait GM et Chrysler

30 03 2009

( Agence France-Presse - Washington ) - Le groupe de travail présidentiel américain sur l'automobile a indiqué lundi que «la meilleure chance de succès» pour General Motors (GM) et Chrysler pourrait bien être «l'utilisation de la loi sur les faillites» permettant une restructuration sous contrôle judiciaire.

«Leur meilleure chance de succès pourrait bien résider dans l'utilisation de la loi sur les faillites, d'une manière rapide et chirurgicale», écrit le groupe de travail dans ses conclusions, prélude au plan pour l'industrie automobile qui doit être dévoilé à 11h par le président américain Barack Obama.«À la différence d'une liquidation, où une entreprise est démantelée et vendue, ou d'une faillite classique, où une entreprise peut se retrouver embourbée dans des litiges pendant plusieurs années, une faillite sous tutelle serait un outil permettant à GM et Chrysler de se débarrasser de leurs anciennes dettes afin de pouvoir retrouver le chemin du succès», ajoute l'équipe de M. Obama.

«Si GM et Chrysler sont des entreprises différentes, avec des voies différentes qui s'ouvrent à elles, toutes deux ont des dettes insupportables et toutes deux ont besoin d'un nouveau départ.»

Le chapitre 11 de la loi sur les faillites américaine permet à une entreprise de se placer sous la protection de la justice, ce qui la met l'abri de ses créanciers le temps de se restructurer.




Brutale fin de saison pour un coureur cycliste québécois

30 03 2009

( Violaine Ballivy - La Presse ) - Le difficile partage de la route entre les cyclistes et les automobilistes vient de faire une victime de haut calibre aux États-Unis. Un jeune espoir du vélo québécois a été blessé par un chauffard, qui a pris la fuite. Sa survie n'est pas compromise, mais sa saison, si.

Arnaud Papillon, 20 ans, a été heurté de plein fouet jeudi dernier par un imposant véhicule utilitaire sport alors qu'il filait sur une route de la Caroline-du-Sud. Le choc a été assez violent pour qu'il soit projeté à plusieurs mètres de sa monture. Le chauffeur n'a pas daigné s'arrêter. Il n'aurait même pas freiné. Arnaud Papillon a attendu de longues minutes avant qu'un autre automobiliste le remarque, s'immobilise et appelle les secours.

À son arrivée à l'hôpital, le sportif était paniqué. Il ne sentait plus sa jambe. «J'avais peur qu'elle soit paralysée», a-t-il raconté hier à La Presse, qui l'a joint à Seneca, en Caroline-du-Sud. Le premier diagnostic des médecins était encourageant, mais le suivant est plus sombre. Aux dernières nouvelles, le jeune homme aurait trois vertèbres lombaires fracturées et possiblement un ligament déchiré au genou. Il devra certainement être opéré.

Dans ces conditions, le Longueuillois a déjà fait une croix sur sa prochaine compétition, le tour de la Colombie, pour laquelle il était parti s'entraîner une quinzaine de jours sous le soleil de la Caroline. Il ne sait pas encore s'il pourra remonter en selle cet été pour participer aux prochains Championnats du monde avec l'équipe nationale canadienne.

«Ma saison est compromise et cela m'angoisse beaucoup», a-t-il dit. Le choc est d'autant plus grand qu'Arnaud était sur une bonne lancée: il a remporté la Classique Québec-Montréal et s'était classé parmi les meilleurs Canadiens au Tour de l'avenir - un Tour de France pour les moins de 23 ans.

Incompréhension

La mère d'Arnaud Papillon cache mal sa colère l'endroit de l'automobiliste fautif. « Il ne l'a pas seulement frôlé, il l'a heurté de plein fouet alors qu'il faisait encore jour», explique Marie-Claude Martel. Le conducteur ne peut prétexter qu'il n'a pas senti l'impact: «Il a perdu un rétroviseur», insiste-t-elle.

«Plus j'y pense, plus je me dis qu'il l'a fait exprès. Je ne vois pas d'autre explication», ajoute Arnaud Papillon. Le cycliste avait quelques minutes d'avance sur ses coéquipiers. «Le chauffeur venait de croiser des vélos, il savait qu'il devait être attentif.»

Les policiers américains ont ouvert une enquête pour tenter de retrouver le chauffard à l'aide des débris de son véhicule recueillis sur les lieux de l'incident. «Il faut le retrouver pour qu'il comprenne l'impact que son geste a eu», dit Arnaud Papillon.

Les conducteurs du Québec aussi devraient en tirer des leçons, ajoute sa mère. «La saison de vélo commence à peine, ici, il ne faudrait pas que des choses pareilles se produisent. Les cyclistes sont si fragiles, et le partage de la route avec les automobilistes n'est pas souvent à leur avantage.»




Sondage : Les juges perdent la confiance du public

30 03 2009

( Dany Doucet - Le Journal de Québec ) - ­Est-ce la controverse qui a suivi l’image des cinq membres de gang de rue accusés du meurtre du jeune Raymond Ellis, ressortant triomphants du palais de justice après qu’une juge eut prononcé un arrêt des procédures ? Ou est-ce la décision aussi médiatisée d’un juge de faire sortir de prison, prématurément, un détenu trop gros pour sa cellule ?

Chose certaine, les Québécois semblent avoir de moins en moins confiance en ceux qui administrent la justice.

Les juges obtiennent à peine la note de passage de 59 % après une chute de 18% en un an, selon le sondage.

Les notaires et les avocats y goûtent aussi .

« La justice a été éclabousséee par quelques décisions jugées douteuses », souligne Jean-Marc Léger.

L’Église perd aussi des points

L’actualité peut aussi avoir affecté la confiance du public envers l’Église.

Quelques jours avant le début de notre sondage, on apprenait que la mère d’une fillette de neuf ans tombée enceinte lors d’un viol, de même que l’équipe médicale qui l’avait avortée, avaient été excommuniées par l’Église catholique. L’affaire a soulevé l’indignation.

Quelques jours plus tard, une nouvelle controverse éclatait après la déclaration du pape Benoît XVI contre le préservatif comme moyen de lutte contre le SIDA.





1 Commentaire :

Commentaire écrit le lundi 30 mars 2009 à 13:21:43 (lien)
issam
c est un bon article


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Dans les prisons québécoises
Grands amateurs de Viagra

30 03 2009

( Mathieu Turbide - Le Journal de Québec ) - De tous les détenus des pénitenciers fédéraux, ceux du Québec sont de loin ceux qui se font prescrire le plus de Viagra et de Cialis à l’intérieur des murs des prisons. Mais pour en profiter, les prisonniers doivent payer eux-mêmes leurs petites pilules bleues.

En fait, selon des documents obtenus par le Journal grâce à la Loi d’accès à l’information, il s’est prescrit cinq fois plus de médicaments contre la dysfonction érectile dans les prisons du Québec que dans celles de toutes les autres régions du Canada.

Les documents fournis par le Service correctionnel du Canada (SCS) montrent les bons de commande que doivent remplir les détenus pour obtenir l’autorisation d’acheter des médicaments pour leurs problèmes de dysfonction érectile.

Dans les neuf institutions de détention fédérales situées au Québec, 152 commandes de Viagra et de Cialis ont été traitées en 2007 et 2008. La Colombie-Britannique, qui compte quatre pénitenciers fédéraux, suit au deuxième rang avec 29 commandes. Selon le SCS, il n’y aurait eu aucune commande de ce genre de médicament en Ontario et dans les provinces de l’Atlantique. Personne au SCS n’a pu répondre aux questions du Journal, hier, pour préciser les données obtenues.

C’est à l’Établissement de détention de Donnacona, dans la région de Portneuf, que le plus grand nombre de prescriptions ont été traitées.

Pas gratuit

Depuis 2007, les détenus des prisons fédérales doivent payer eux-mêmes pour leurs prescriptions de Viagra, de Cialis ou de Levitra. Ces médicaments ont été exclus du formulaire qui permet aux détenus d’obtenir certains médicaments gratuitement. Auparavant, le statut de ce type de médicament n’était pas clairement précisé dans ce formulaire.

Une directive datant de janvier 2008, obtenue par Le Journal de Montréal, précise que le SCS ne paie pas pour ces médicaments. Le médecin du centre de détention peut seulement prescrire la médication.

« Les comprimés doivent être obtenus dans une pharmacie de la collectivité, et le détenu doit assumer lui-même les frais », peut-on lire dans le document.

Pour les « roulottes »

Selon leurs conditions de détention, les détenus des pénitenciers fédéraux peuvent passer du temps avec leur conjointe dans des habitations mobiles – communément appelées « roulottes » – situées sur le territoire des centres de détention, mais à l’extérieur des bâtiments principaux. Ce sont des périodes de quelques jours, en moyenne.

Dans la plupart des cas, les commandes de Viagra et de Cialis ont été faites en prévision de ces séjours.




Conductrice grièvement blessée
Face à face à St-Tite-des-Caps

30 03 2009

( Stéphane Dion - Le Journal de Québec ) - Une jeune femme de 26 ans a été gravement blessée, dimanche en fin d’après-midi, lors d’une collision frontale survenue sur la route 138, à St-Tite-des-Caps.

La fourgonnette de la conductrice a heurté de front, peu avant 17h, un camion remorque qui circulait en sens inverse, vers l’ouest. Le camionneur a tenté d’éviter l’autre véhicule sans succès. Les réservoirs d’essence du poids lourd ont pris feu sous la force de l’impact.

La femme de Beaupré a été transportée d’urgence à l’Hôpital de l’Enfant-Jésus. Aux dernières nouvelles, son état était jugé critique mais stable. La route 138 a été fermée à la circulation dans les deux directions pendant une bonne partie de la soirée.

( stephane.dion@journaldequebec.com )




Simulation d'un premier vol habité vers la planète Mars

30 03 2009

( Stuart Williams - Agence France-Presse ) - Six volontaires russes et européens se laisseront à partir de mardi enfermer pendant plus de trois mois dans un caisson coupé du monde extérieur pour une expérience destinée à simuler un premier vol habité vers la planète Mars.

Les six hommes, quatre Russes, un Français et un Allemand, seront confinés ensemble pendant 105 jours, de quoi permettre aux experts d'évaluer les effets psychologiques d'un vol de longue durée dans l'espace, dans cette expérience menée à l'Institut russe pour les problèmes biomédicaux (IBMP) à Moscou.Loin d'être une énième déclinaison de l'émission populaire de télévision «Big Brother», il s'agit d'évaluer scientifiquement l'impact d'un isolement prolongé sur le stress, les hormones, le sommeil et l'humeur des passagers.

Cette expérimentation est le fruit d'un projet commun entre l'IBMP et l'Agence spaciale européenne (ESA), et devrait être suivie d'autres tests grandeur nature encore plus exigeants.

L'étape suivante, prévue en fin d'année, consistera à enfermer six personnes dans le conteneur pour 520 jours, soit la durée estimée du voyage aller-retour Terre-Mars.

La planète rouge se trouve à une distance variant entre 55 et plus de 400 millions de kilomètres de la Terre. L'ESA espère pouvoir entreprendre un vol habité aux alentours de 2030.

Pour cette première «mission», les volontaires auront le droit d'emporter des effets personnels, livres, ordinateurs ou DVD dans le caisson, mais seront pour le reste isolés du monde. Selon les règles strictes fixées par l'IBMP, ils ne pourront sortir avant l'heure dite que s'ils abandonnent complètement l'expérience.

«Une évacuation des membres individuels de l'équipage pour des raisons de santé ou personnelles est équivalente à la +mort+ du cosmonaute», a indiqué l'Institut dans un communiqué.

Selon les organisateurs, assurer l'autonomie complète de l'équipage sur une période de 1 an et demi, correspondant à un vol aller-retour pour Mars, est le principal écueil à l'envoi d'une mission habitée.

Comme pour un vol réel, les rations de l'équipage ont été calculées et préparées à l'avance, et aucun approvisionnement supplémentaire ne franchira les portes du conteneur pendant l'expérience.

«C'est l'équipage lui-même qui règlera tous les problèmes et toutes les situations délicates n'exigeant pas d'évacuation des passagers», selon l'Institut.

Les communications avec le centre de contrôle et avec les proches, opérées par signal radio, comme depuis l'espace, seront elles-mêmes soumises à un décalage pour rendre le test plus réaliste.

Le faux «vaisseau», d'une contenance de 550 mètres cubes, se compose de trois modules, l'un pour les vivres, l'autre dit «médical», les participants séjournant dans le troisième où ils disposeront de box individuels.

Le Français Cyrille Fournier, 40 ans, pilote de la compagnie Air France et Oliver Knickel, un ingénieur de l'armée allemande âgé de 28 ans ont été sélectionnés parmi plus de 5.600 candidats.

«Je suis impatient de voir comment la communication et les rapports entre équipiers vont évoluer au cours de l'expérience», a indiqué M. Fournier, selon des commentaires publiés sur le site de l'ESA. «Je m'attends à ce que chacun d'entre nous connaisse des hauts et des bas, mentalement, physiquement et socialement», a-t-il noté.

Les volontaires russes sont deux cosmonautes professionnels, Oleg Artiomov et Sergueï Riazanski, un médecin, Alexeï Baranov et un spécialiste de questions physiques et sportives, Alexeï Chpakov.




JO à Québec: «Ce n'est qu'une question de temps», soutient Fernand Labrie

30 03 2009

( Ian Bussières - Le Soleil ) - (Québec) - Selon le Dr Fernand Labrie, ex-président du comité de candidature de Québec aux Jeux olympiques d'hiver de 2010, la nomination de Me Marcel Aubut à la tête du Comité olympique canadien (COC) est une étape de plus vers la venue des Jeux d'hiver dans la capitale.

«Oui, c'est une étape vers ça car je ne vois pas pourquoi on n'aurait pas les Jeux olympiques à Québec! Ce n'est qu'une question de temps», déclare au bout du fil le directeur du centre de recherche du CHUL, qui voit aussi dans les Jeux de Vancouver une occasion de mousser la candidature de la capitale.

«En 2010, beaucoup d'athlètes qui remporteront des médailles proviendront de l'est du Canada. Plus les athlètes du Québec remporteront de médailles, plus ça donnera de poids à une éventuelle candidature de Québec», explique le médecin.

Un atout

Pour lui, la présence de Marcel Aubut à la tête du COC contribuera aussi à mieux faire connaître la région. «Il arrive là avec toute la réputation qu'il s'est bâtie en région. C'est sûr que ça donne un coup de pouce. Michael Chambers était un excellent bonhomme, mais il ne connaissait pas Québec comme Marcel, explique-t-il.

«Autour de la table, il y a 10 personnes et on a beau vouloir demeurer objectif, il n'y a rien qui se passera que Marcel ne verra pas», explique le Dr Labrie, ajoutant qu'il ne croyait pas que le fameux «devoir de réserve» du président du COC ne nuise à une éventuelle candidature de Québec.

«Marcel est quelqu'un qui aime beaucoup le mouvement olympique, qui est dynamique et a beaucoup d'énergie. La région de Québec méritait de voir quelqu'un comme lui obtenir ce poste, et les athlètes d'ici aussi.»

Sur l'épineuse question du moment où la capitale devrait à nouveau tenter sa chance pour obtenir les Jeux, l'ex-président de Québec 2010 penche vers 2022.

«En 2018, il sera très difficile d'y arriver en raison de la trop grande proximité des Jeux de 2010 en territoire canadien. Si on y va à ce moment-là, ce sera davantage pour faire acte de présence», fait-il remarquer.

D'autres données inconnues peuvent cependant peser dans la balance, selon le Dr Labrie. «C'est certain que 2022 demeure la possibilité la plus intéressante, mais le choix de la ville hôtesse des Jeux d'été de 2016, pour lesquels Chicago est sur les rangs, aura également un impact.» Il ne faut pas non plus oublier Toronto, qui postule pour les Jeux panaméricains de 2015. «Si le comité de candidature de Toronto réussit sa mission, il sera peut-être ensuite tenté d'essayer d'avoir les Jeux olympiques d'été», poursuit le Dr Labrie.

Peu importe, Québec devra toujours se tenir prête, selon lui. «Québec peut faire les Jeux et doit les faire car ça lui apporterait tellement de visibilité et de profit. Si on pose notre candidature, il faudra également continuer en cas d'échec car je suis convaincu que Québec aurait eu les Jeux de 2010 si elle était demeurée dans la course en 2006 après l'échec de 2002», conclut-il.

Des championnats mondiaux d'abord

Fort satisfait de voir son ami Marcel Aubut accéder à la présidence du Comité olympique canadien (COC), l'ancien vice-président exécutif de Québec 2002, le Dr Jean Grenier, continue de croire que d'éventuels Jeux olympiques d'hiver à Québec passent par la venue de championnats mondiaux.

«Dès l'an prochain, il faut essayer d'amener des championnats du monde de sports d'hiver à Québec. Souvent, ces compétitions sont prévues quelques années à l'avance, mais il faut se tenir à l'affût quand des championnats deviennent disponibles», explique celui qui est également membre du comité exécutif du COC.

«Il faut avoir un plan, chaque petit pas nous permettra d'avancer», ajoute-t-il en rappelant que la capitale a déjà présenté des championnats mondiaux dans presque toutes les disciplines olympiques hivernales.

«Il y a entre autres eu le hockey, le patinage de vitesse sur courte piste et le patinage de vitesse sur longue piste. En fait, il n'y a que le ski nordique, le bobsleigh et la luge pour lesquels nous ne possédons pas déjà des installations», poursuit le médecin.

Une candidature olympique passe cependant également par une amélioration des équipements existants et, pour cet ex-président de Patinage de vitesse Canada, le dossier de l'anneau de glace Gaétan-Boucher demeure prioritaire.

«Aujourd'hui, ce n'est presque plus possible d'avoir des championnats du monde sur longue piste sans un anneau couvert. Si ça ne se fait pas, il n'y aura bientôt plus de Québécois dans l'équipe nationale. En 1984, l'équipe canadienne de patinage de vitesse était à 100 % québécoise et on parle de 5 % actuellement. Il faut rattraper ça», enchaîne-t-il.

Dans ce contexte, la présence d'un homme de la trempe de Marcel Aubut à la tête du COC doit être vue de façon très positive. «Il est l'homme qu'il faut pour ramener notre comité olympique au niveau de ceux des autres pays et pour faire face aux années difficiles qui s'en viennent, alors que le financement du sport va se resserrer. Il sait dans quoi il s'embarque et il n'a peur de rien. Marcel, c'est un brasseur de cage!»

Évolution

Passionné de sport olympique, le médecin estime également que l'élection d'un francophone con­firme une certaine évolution au sein du COC. «Il y a une quarantaine d'années, cet organisme était sclérosé et essentiellement anglo-saxon. Ça démontre qu'il y a eu du changement.»

Finalement, le Dr Grenier cite l'exemple des Jeux de Calgary et de ceux d'Albertville pour expliquer à quel point le fait d'avoir quelqu'un de la région à la tête du Comité olympique peut être facilitant pour une éventuelle candidature.

«Quand le Dr Roger Jackson présidait le COC, de 1978 à 1988, il a amené les Olympiques à Calgary. Ça a été la même chose pour l'ex-skieur Jean-Claude Killy, qui a joué un rôle important dans la présentation des Jeux de 1992 à Albertville», conclut-il.




11e Soirée des Jutra: une course serrée

30 03 2009

( Normand Provencher - Le Soleil ) - (Québec) - Borderline a causé la surprise de la 11e Soirée des Jutra, hier soir, en raflant quatre prix, dont celui de la meilleure réalisation, remis à Lyne Charlebois. Ce qu'il faut pour vivre, de Benoît Pilon, mis en nomination dans cinq catégories, s'est également distingué en remportant un trio de prix choc : meilleur film, meilleur acteur et meilleur scénario.

C'était la première fois dans l'histoire des Jutra que les prix du meilleur film et de la meilleure réalisation n'étaient pas décernés au seul et même long-métrage.

Lyne Charlebois, qui signait son premier film, adapté du livre autobiographique de Marie-Sissy Labrèche, a conclu son long discours de remerciements par un appui aux femmes désireuses de se lancer dans le métier.

«Ce n'est pas facile, mais c'est possible», a souligné la première cinéaste à remporter le Jutra de la meilleure réalisation.

Natar Ungalaaq, l'Inuit atteint de tuberculose dans Ce qu'il faut pour vivre (tourné en grande partie à Québec), a doublé les Michel Côté, Alexis Martin et Vincent-Guillaume Otis au titre de meilleur acteur. «C'est un trophée qui est un bel hommage à tous les Inuits morts à l'époque», a-t-il indiqué aux journalistes, après la remise de son prix.

C'est sans surprise qu'Isabelle Blais est montée sur scène pour accepter le Jutra de la meilleure actrice pour son rôle de jeune femme troublée dans Borderline. «L'un de mes rôles les plus difficiles...» a indiqué la nouvelle maman d'un poupon de deux mois.

Angèle Coutu, également en vedette dans Borderline, est allée chercher le Jutra de la meilleure actrice de soutien. La chevronnée comédienne a rappelé qu'elle était passée «à un quart de poil» de ne pas se rendre à l'audition pour ce rôle, remerciant du même souffle la ténacité de son agente.

C'est une Geneviève Bujold émue qui a récité avec émotion un extrait de Kamouraska du roman d'Anne Hébert (dont l'adaptation avait fait connaître la célèbre comédienne en 1973) en préambule à la remise du meilleur scénario à Bernard Émond (avec la collaboration de Benoît Pilon) pour Ce qu'il faut pour vivre.

«J'ai fait mes propres recherches, j'ai écrit des scènes supplémentaires, j'ai intégré différents éléments. Mais c'est un scénario de Bernard (Émond). Je lui rends complètement hommage», a indiqué le réalisateur.

Cinq prix pour Babine

En allant chercher le Jutra de la meilleure musique, plus tôt en soirée, Normand Corbeil et Serge Fiori ont porté à cinq le nombre de Jutra remportés par Babine. Le film de Luc Picard s'était distingué lors du gala hors d'ondes avec les prix de la direction artistique (Nicolas Lepage), des costumes (Carmen Alie), des maquillages (Kathryn Casault) et du son (Dominic Chartrand, Olivier Calvert, Louis Gignac et Gavin Fernandes).

Tout est parfait, d'Yves-Christian Fournier, l'un des favoris de la critique, s'est contenté d'un seul prix, celui du meilleur acteur de soutien pour Normand D'Amour.

«J'ai grandi en regardant des films avec mon père (décédé il y a cinq ans). C'est comme ça que j'ai appris à parler anglais», a indiqué D'Amour à la presse, refusant d'élaborer sur l'absence de Tout est parfait dans la catégorie Meilleur film. «Dans le coeur des gens, il méritait d'être là.»

Le Jutra de la meilleure direction photo a été remis à André Turpin pour son travail dans C'est pas moi, je le jure! C'est le seul prix remporté par le film de Philippe Falardeau, également en nomination au Jutra du meilleur film.

Sans surprise, Denis Villeneuve est reparti avec le Jutra du meilleur court-métrage pour Next Floor, plébiscité l'an dernier à Cannes. Le Jutra du meilleur film d'animation est allé à Jean-François Lévesque pour Le noeud cravate.

Salve politique de Henriquez

C'est du réalisateur Patricio Henriquez, gagnant du prix du meilleur documentaire pour Sous la cagoule : voyage au bout de la torture, qu'est venue la seule salve politique de la soirée. «L'obscurantisme qui règne à Ottawa menace la culture québécoise», a-t-il lancé sous les applaudissements de la foule, ajoutant en coulisses que les «acquis extraordinaires» du Québec sur plusieurs sujets sont en totale opposition avec la vision du gouvernement Harper.

Maman est chez le coiffeur, de Léa Pool, en lice comme meilleur film, s'est contenté de deux prix, celui de la meilleure coiffure et du film s'étant le plus illustré hors Québec.

La soirée a été l'occasion de rendre hommage au vétéran réalisateur Fernand Dansereau. Plusieurs comédiens qui ont joué devant sa caméra - les Gérard Poirier, Hélène Loiselle, Germain Houde... - sont montés sur scène pour lui signifier leur admiration et leur amitié.




Québec Hebdo abandonne sa version papier

30 03 2009

( Jean-François Néron - Le Soleil ) - (Québec) - La concurrence féroce et la crise économique ont eu raison de la version papier de Québec Hebdo, maintenant disponible uniquement sur Internet.

L'aventure de publier un hebdomadaire régional à Québec n'aura pas duré deux ans. Transcontinental médias, propriétaire de Québec Hebdo, met fin à l'impression des 215 000 exemplaires du journal qui était livré gratuitement chaque semaine depuis juin 2007. Le dernier numéro est paru le samedi 28 mars.

Gaston Martin, directeur régional de Transcontinental, explique que le marché de la vente de publicité est devenu «contingenté à l'extrême et que les espérances de rentabilité étaient reculées» dans le temps. La crise économique qui sévit a aussi pesé dans la balance.

«Il valait mieux se concentrer sur le Web. Nous connaissons une croissance qui ne se dément pas en termes de page lues et de nombre de visiteurs uniques. On se croit bien avant-gardiste en faisant ça», ajoute le directeur, en parlant du développement du site Internet de l'hebdomadaire. Les nostalgiques de la version imprimée pourront lire Québec Hebdo sur le Web dans un format qui ressemble à la copie papier.

Transcontinental publie aussi cinq hebdomadaires locaux : L'Appel, L'Actuel, le Beauport Express, le Charlesbourg Express et le Québec Express. Ces derniers, qui offrent une information dite «de proximité», provenant des arrondissements de la Ville, continuent d'être livrés dans chaque foyer.

La disparition de Québec Hebdo n'est pas étrangère à la concurrence interne que ce dernier livrait aux cinq hebdos locaux, admet M. Martin. «Il y a eu un transfert de la publicité. On se faisait nous-mêmes compétition. C'est un peu comme si on avait redécoupé notre propre pointe de tarte.»

Les journalistes qui couvraient l'actualité pour la version papier de Québec Hebdo gardent leur emploi pour alimenter la version Internet. Seul un poste de cadre a été aboli.




Industrie automobile: Obama dévoilera lundi son plan de sauvetage

30 03 2009

( Marc Jourdier - Agence France-Presse - Washington ) - Le président des Etats-Unis Barack Obama doit présenter lundi son plan de sauvetage de l'industrie automobile américaine, qui devrait passer par une aide financière accrue de l'Etat soumise à des conditions strictes.

Le groupe de travail présidentiel spécial devait mettre au point au cours du week-end les derniers détails de ce plan en préparation depuis plusieurs semaines. L'heure de l'annonce officielle de lundi n'était pas encore connue dimanche à la mi-journée. Alors que l'opinion publique manifeste un fort scepticisme vis-à-vis des renflouements d'entreprises par l'Etat, M. Obama a adressé dimanche une nouvelle mise en garde aux constructeurs automobiles, manière de dire que l'aide de l'Etat n'allait pas de soi.

«Ils n'en ont pas encore fait assez» en terme de restructuration, a-t-il dit, dans une interview à la chaîne CBS, reconnaissant malgré tout les «efforts sérieux» entrepris par les constructeurs de Détroit, ville du Nord des Etats-Unis symbole de l'industrie automobile nationale.

Souffrant à la fois de la crise économique qui a fait chuter leurs ventes, mais aussi de leur inadaptation à la nouvelle demande du marché américain pour des modèles plus petits et consommant moins d'essence, Chrysler et General Motors (GM), deux des plus grands constructeurs américains, sont déjà sous perfusion de l'Etat.

Au bord de la faillite, ils ont été secourus par le gouvernement américain, qui leur a alloué une aide de 17,4 milliards de dollars au total sous forme de prêts depuis décembre. Mais celle-ci s'avère encore insuffisante, et les deux groupes demandent à l'Etat 21,6 milliards supplémentaires pour pouvoir survivre.

Faisant face lui aussi à des difficultés énormes, Ford, le troisième «Grand» de Détroit, a fait le pari de s'en sortir sans l'aide de l'Etat.

Jeudi, M. Obama avait signalé qu'il était prêt à débloquer plus d'argent pour le secteur, mais avait réclamé en retour une restructuration «douloureuse» et «drastique».

GM et Chrysler ont présenté au gouvernement le 18 février leurs plans de restructuration respectifs, mais il sont censés apporter la preuve de leur viabilité à long terme avant le 31 mars, conformément aux conditions imposées par le gouvernement précédent.

Selon le New York Times, M. Obama devrait étendre l'aide à court terme du gouvernement aux deux groupes, mais devrait «imposer une date butoir stricte» pour qu'ils parviennent à un accord avec leurs créanciers et les syndicats.

GM et Chrysler ont déjà signé des accords de principe avec le syndicat des ouvriers de l'automobile américains (UAW) pour réduire leurs coûts aux Etats-Unis.

Au Canada, General Motors a signé un accord similaire avec les Travailleurs canadiens de l'automobile (TCA), mais Chrysler négocie toujours un accord d'autant plus crucial qu'il conditionne le déblocage d'une aide de 2,5 milliards de dollars promise par les autorités d'Ottawa et de la province de l'Ontario.

Les quelque 140 000 emplois chez GM et Chrysler ne sont pas seuls en jeu alors que le chômage vient d'atteindre un niveau record en 25 ans aux Etats-Unis. Avec les succursales et les sous-traitants, ce sont des millions d'emplois et l'avenir économique du Midwest qui sont menacés, disent les syndicats.

M. Obama lui même a reconnu la «nécessité de préserver l'existence d'une industrie automobile américaine», mais le gouvernement n'exclut pas que malgré l'aide de l'Etat, Chrysler ou GM puissent être contraints de devoir se restructurer sous la protection d'un juge des faillites.




Point de repères quitte le Nouvo Saint-Roch : l'échec d'une intégration

30 03 2009

( Claudette Samson - Le Soleil ) - (Québec) - Un nombre croissant de plaintes a eu raison de l'organisme Point de repères. Craignant que sa mission soit en péril, l'organisme distribuant des seringues aux utilisateurs de drogues intraveineuses déménage à la fin mai hors du Nouvo Saint-Roch, tout en restant dans le quartier. Il devient propriétaire d'une maison sur la rue Dorchester, à l'écart du secteur commerçant.

Sur le plan du logement et de sa situation géographique, Point de repères améliore sa situation, note le directeur général Mario Gagnon. Sur le plan des valeurs communautaires, par contre, il constate l'échec de l'intégration de cette clientèle marginale à celle nettement plus huppée qui a envahi le quartier depuis la démolition du Mail Saint-Roch.

Point de repères loge présentement dans le sous-sol de l'église Saint-Roch, avec d'autres organismes qui forment un carrefour communautaire géré par la Fondation Saint-Roch. Ce regroupement avait été la solution imaginée après la démolition du mail pour offrir un lieu de rassemblement à une clientèle qui fréquentait la rue fermée depuis des années.

Il y a quelques mois, toutefois, Point de repères a senti la pression monter. Des plaintes seraient à l'origine d'une hausse de la présence policière, peu aimée des consommateurs de drogues.

De fil en aiguille, la crainte de ne plus pouvoir rejoindre les usagers a amené l'organisme à l'idée de déménager, et cela, au détriment de son budget. «L'objectif était de sortir du quartier chaud», dit M. Gagnon. Le nouveau local, situé au 225, Dorchester, au coin de la rue Lalemant, sera d'accès plus discret, ce qui est un gain.

L'origine des plaintes apparaît toutefois nébuleuse. Il semble entendu qu'elles ne proviennent pas de la Société de développement commercial du centre-ville de Québec, l'association de commerçants du coin. Son porte-parole, Stéphane Sabourin, est formel à cet égard.

Un promoteur insistant

Tous les interlocuteurs du Soleil ont par contre noté que GM Développement, le principal promoteur du Nouvo Saint-Roch et de la revitalisation du quartier, semble à cran avec le principe de mixité entre les secteurs commercial et communautaire.

En 2004, Jean Campeau, l'un des dirigeants de GM Développement, a rencontré le nouveau curé Réal Grenier à son arrivée en poste pour lui proposer de louer le sous-sol de l'église à des entreprises commerciales. «Mais il n'était pas question que l'Église se désolidarise du communautaire», a dit vendredi le curé en entrevue téléphonique. Les choses en étaient restées là.

L'an dernier, M. Campeau et sa conjointe, Geneviève Marcon, ont récidivé et proposé de soutenir financièrement le déplacement des organismes. Encore là, le projet n'a pas eu de suites, rapporte le curé.

Geneviève Marcon n'a pas rappelé Le Soleil vendredi. Mario Gagnon dit quant à lui vouloir se rendre à la prochaine séance du conseil municipal pour éclaircir l'origine des plaintes et sensibiliser les membres du conseil à la mission de son organisme.

Tant la directrice de la Fondation Saint-Roch, Magali Lavigne, que l'abbé Grenier ont dit regretter ce départ.




Le PDG de GM démissionne à la demande d'Obama

30 03 2009

( Rick Wagoner - Agence France-Presse - Washington ) - Rick Wagoner, le PDG du constructeur automobile américain General Motors démissionne de son poste à l'injonction du président américain Barack Obama, qui doit dévoiler lundi son plan de sauvetage de l'industrie automobile des Etats-Unis, écrivent plusieurs journaux dimanche.

«Le gouvernement Obama a demandé à Rick Wagoner [...] de démissionner et celui-ci a accepté, écrit le journal en ligne Politico citant un responsable anonyme à la Maison Blanche.

«On a demandé à M. Wagoner de démisionner dans le cadre de l'accord de restructuration de GM avec le gouvernement Obama et celui-ci a accepté», écrit de son côté le New York Times, citant lui ausi un responsable de la Maison Blanche.

«Rick Wagoner prévoit de démissionner immédiatement», écrit de son côté le Wall Street Journal sur son site internet.

«M. Wagoner démissionne, juste au moment où le président Obama s'apprête à dévoiler, lundi, ses plans de sauvetage pour GM et une industrie automobile américaine en difficulté», écrit le New York Times.

La nouvelle «n'a pas été confirmée par la société, mais un communiqué sur l'avenir de M. Wagoner sera publié après le discours de M. Obama», ajoute le journal».

«Obama et le nouveau gouvernement ont dit qu'ils allaient exiger des restructurations plus fortes de la part de General Motors et Chrysler avant que ceux-ci reçoivent le moindre prêt gouvernemental supplémentaire», ajoute le Wall Street Journal.

A la tête de GM depuis huit ans, M. Wagoner est pour beaucoup le symbole d'une direction qui n'est pas parvenue à adapter le premier constructeur automobile américain à la réalité de l'époque, et notamment aux attentes d'Amricains de plus en plus demandeurs de voiture plus petites et moins gourmandes en carburant.

Les syndicats qui lui ont mené la vie dure pendant des années avaient commencé à trouver en lui un allié ces derniers mois quand ils étaient venu plaider ensemble à Washington pour que l'Etat vienne au secours de groupe.

«Il n'y a pour l'instant aucune indication sur la personne qui prendrait la tête de General Motors», écrit le New York Times, ajoutant que M. Wagoner lui même avait déclaré il y a quelques jours ne pas se sentir menacés par les projets d gouvernement.

M. Obama doit présenter lundi son plan de sauvetage de l'industrie automobile américaine, qui devrait passer par une aide financière accrue de l'Etat à GM et à son concurrent Chrysler, mais soumise à des conditions très strictes.

Parlant dimanche sur la télévision CBS, M. Obama a déclaré que les deux groupes n'en avaient «pas encore fait assez» en terme de restructuration, malgré tout les «efforts sérieux» entrepris par les constructeurs de Detroit, la ville du Nord des Etats-Unis symbole de l'industrie automobile nationale.

Au bord de la faillite, GM et Chrysler ont été secourus par le gouvernement américain, qui leur a alloué une aide de 17,4 milliards de dollars au total sous forme de prêts depuis décembre. Mais celle-ci s'avère encore insuffisante, et les deux groupes demandent à l'Etat 21,6 milliards supplémentaires pour pouvoir survivre.




Fusillade en Caroline du Nord : huit personnes tuées

30 03 2009

( Associated Press - Carthage ) - Un tireur a tué huit personnes pour la plupart âgées ou infirmes au cours d'une fusillade dans une maison de retraite à Carthage (Caroline du Nord, sud-est), selon un nouveau bilan des autorités.

«Une fusillade a eu lieu dans une maison de retraite et nous avons reçu les premiers appels à 10H02, a indiqué Scott Brooks, responsable du centre des appels d'urgence du comté de Moore en Caroline du Nord.

L'attaque a eu lieu à Carthage dans une maison de repos, de retraite et de traitement des malades d'Alzheimer, d'une capacité de 90 lits, a déclaré le chef de la police de Carthage, Chris McKenzie, à la télévision locale WRAL.

Selon cette chaîne de télévision, six personnes ont été tuées et trois ont été blessées. Le tireur a été blessé dans la fusillade et conduit à l'hôpital local avec les autres blessés, a rapporté la chaîne de télévision WRAL.

Deux personnes sont mortes à l'hôpital local à Pinehurst, qui a pris en charge six blessés dans son service d'Urgences après la fusillade, a-t-on appris auprès d'une porte-parole. «A l'heure qu'il est, deux d'entre elles sont ressorties. Deux autres sont soignées ici. Une autre est au bloc opératoire et une autre est encore aux Urgences. Et deux sont mortes», a déclaré cette porte-parole Emily Sloane.

Un policier fait partie des blessés dans la fusillade «mais se trouve dans un état satisfaisant, stationnaire», a précisé M. Brooks.

Le tireur, dont l'identité n'a pas été révélée, figure parmi les blessés, a-t-il dit. Il a été placé «en état d'arrestation», a-t-il ajouté.

Il est entré dans l'établissement vers 11H00 du matin (HAE) et a fait feu, a indiqué le chef de police à la télévision. La police n'a pas immédiatement précisé le mobile de cette attaque meurtrière ou les éventuels liens du tireur avec la maison de retraite. On ignore l'identité et l'âge des victimes.

«Nous avons activé notre plan d'urgence quand nous avons été prévenus. Nous avons bouclé l'hôpital compte tenu de la nature de l'événement», a encore raconté Emily Sloane.

Carthage est une petite ville de Caroline du Nord, au coeur d'une région bucolique de moins de 2.000 habitants. Les petites villes aux États-Unis sont régulièrement le théâtre de fusillades meurtrières.

Début mars, un tireur de 28 ans a abattu dix personnes, dont sa propre mère, avant de retourner l'arme contre lui, dans une fusillade à travers deux comtés de l'Alabama (sud des États-Unis).

En décembre, un homme habillé en Père-Noël a ouvert le feu lors d'une soirée de fin d'année chez les parents de son ex-femme en Californie, tuant neuf personnes avant de se tuer.

En octobre, un ancien détenu a tiré sur un homme et deux enfants venus chez lui pour récolter des friandises pour la soirée d'Halloween en Californie, tuant un enfant de 12 ans.

En septembre, un malade mental a tiré sur huit personnes, dont six ont péri, dans l'État de Washington (nord-ouest), un mois après sa sortie de prison.




Ce qu'il faut pour vivre sacré meilleur film

30 03 2009

( La Presse ) - Les votants ont finalement fait preuve de retenue. Ils n'ont toutefois pas hésité à écrire un nouveau chapitre dans l'histoire des Jutra.

Pas nécessairement de la façon que les observateurs avaient prévu, doit-on cependant préciser. Lyne Charlebois est ainsi la première réalisatrice à rejoindre le «boys club» que formaient jusqu'à maintenant les lauréats de la catégorie de la meilleure réalisation.

En 11 ans d'existence, les gens de l'industrie du cinéma n'avaient jamais non plus séparé les lauréats du meilleur film de ceux de la meilleure réalisation.

Peut-être faut-il y voir une volonté de souligner la belle tenue d¹ensemble d'un cru annuel qui a compté plusieurs belles productions.

Ce qu'il faut pour vivre repart ainsi avec le trophée le plus prestigieux de la soirée, soit celui du meilleur film. Bernard Émond, qui a signé le scénario porté à l'écran par Benoît Pilon, a aussi été récompensé.

Et Natar Ungalaaq, magnifique dans la peau de cet Inuit déraciné dans le Québec des années 50, est reparti avec, ô joie, le Jutra du meilleur acteur.

Cela dit, Borderline a aussi toutes les raisons du monde de pavoiser. Non seulement le film s'est-il distingué dans les catégories d'interprétation, mais le prix de la réalisation à Lyne Charlebois ajoute la cerise sur le gâteau.

Babine a aussi été primé cinq fois. Belle récolte pour trois films de nature très différente, et très représentatifs de la diversité du cinéma.

Maman est chez le coiffeur et C'est pas moi, je le jure! se sont aussi retrouvés au tableau d¹honneur.

Du coup, Tout est parfait, le grand oublié de la catégorie du meilleur film, est un peu resté sur la touche, même si Normand D'Amour est reparti avec le Jutra du meilleur acteur dans un rôle de soutien.

Les membres votants n'ont visiblement pas voulu faire de vagues. Dans les circonstances, plébisciter le film d'Yves-Christian Fournier dans les catégories du meilleur scénario et de la meilleure réalisation (certains observateurs y croyaient) aurait peut-être mis davantage en exergue les failles d¹un système qui, de toute façon, est appelé à évoluer.

La controverse ayant entouré tout le processus de sélection des finalistes aura à tout le moins eu le mérite de faire crever l¹abcès.

Il est clair que les hautes instances de l'rganisation des Jutra tenteront sérieusement au cours des prochaines semaines (et des prochains mois) de trouver la meilleure façon possible de rendre justice à une cinématographie qui se caractérise désormais par sa diversité.

La pertinence de la Soirée des Jutra n'est évidemment pas à remettre en cause. Le simple fait qu'autant de discussions aient eu lieu cette année donne justement très bien la mesure de l¹importance qu'occupe l¹événement dans notre paysage culturel.

En voyant Angèle Coutu monter sur scène, complètement submergée d¹émotions inattendues, et improviser ensuite un discours bouleversant, je me suis dit que ce sont aussi pour des moments comme ceux-là que les Jutra doivent exister.

Et quand, plus tard, Patricio Henriquez, lauréat du meilleur documentaire grâce à Sous la cagoule, un voyage au bout de la torture, est venu livrer un discours très senti, la scène a alors emprunté les allures d¹un espace essentiel d¹expression.

L'an prochain, quand les nominations de la 12e Soirée des Jutra seront annoncées, quand on s'obstinera sur le nombre de nominations qu'auraient dû obtenir Polytechnique, Dédé à travers les brumes ou Grande Ourse, ou quand on remettra en cause la présence ou l'absence de tel acteur ou de telle actrice dans les catégories d'interprétation, il faudra peut-être y voir, d'une certaine façon, un signe de santé.




Prix Juno : Nickelback triomphe

30 03 2009

( Radio-Canada.ca ) - MUSIQUE - Le groupe rock Nickelback a largement dominé la 38e cérémonie de remise des Juno, qui a eu lieu dimanche soir à Vancouver.

Après avoir lancé le gala avec Something In Your Mouth, les rockers albertains ont raflé les trophées du groupe et de l'album de l'année, en plus de celui du choix du public.

Le rocker montréalais Sam Roberts a eu droit au Juno de l'artiste de l'année, sa deuxième récompense du week-end. Il a interprété Them Kids.

Pour sa part, le rapper torontois Kardinal Offishal a obtenu deux prix, celui du single de l'année, grâce à Dangerous, et celui de l'enregistrement rap de l'année, pour Not For Sale.

Meneur d'Alexisonfire, Dallas Green a été désigné auteur-compositeur de l'année pour son projet parallèle City and Colour.

Le dernier Juno de la soirée, celui de l'artiste de la relève de l'année, a été attribué à la chanteuse pop torontoise Lights.

Par ailleurs, le groupe rock de Vancouver, Loverboy, a été admis au Temple de la renommée de la musique canadienne.

Des Québécois à l'honneur

Le groupe montréalais The Stills, qui a reçu deux Juno lors d'une première cérémonie tenue la veille, est monté sur scène pour jouer Being There.

La Québécoise Ariane Moffatt s'est distingué aussi avec son disque Tous les sens, qui a été choisi album francophone de l'année.

De son côté, le pianiste montréalais Oliver Jones a obtenu la récompense de l'album de jazz traditionnel de l'année (Second Time Around).

L'Orchestre symphonique de Montréal et son chef Kent Nagano ont également été récompensés.

En revanche, Céline Dion, finaliste dans trois catégories, est repartie bredouille, tout comme les groupes Simple Plan et The Lost Fingers, qui avaient été cités dans deux catégories.




Météo d'Environnement Canada pour la Ville de Québec et sa région

30 03 2009

Prévisions émises à : 5h00 HAE le lundi 30 mars 2009

Aujourd'hui

Pluie intermittente se changeant en faible neige intermittente en mi-journée. Vents du nord-est de 40 km/h avec rafales à 60. Températures stables près de zéro.

Ce soir et cette nuit

Nuageux. 40 pour cent de probabilité d'averses de neige. Vents du nord-est de 30 km/h devenant légers ce soir. Minimum moins 3.

Mardi

Nuageux avec percées de soleil. Dégagement en mi-journée. Maximum plus 4.

Mercredi

Ensoleillé. Minimum moins 4. Maximum 6.

Jeudi

Neige ou pluie. Minimum moins 3. Maximum plus 1.

Vendredi

Pluie intermittente mêlée de neige. Minimum plus 1. Maximum 8.

Samedi

Nuageux avec 60 pour cent de probabilité d'averses de pluie mêlées de neige. Minimum plus 2. Maximum 8.

Dimanche

Alternance de soleil et de nuages. Minimum moins 1. Maximum 7.




Maurice Jarre s'éteint

30 03 2009

( Radio-Canada.ca ) - MUSIQUE - Ses mélodies resteront à jamais gravées dans les mémoires. Le compositeur français Maurice Jarre est mort d'un cancer, dimanche, à Los Angeles. Il était âgé de 84 ans.

Ce prolifique musicien a participé à plus de 150 musiques de film, dont Lawrence of Arabia, Doctor Jhivago et A Passage to India, des films réalisés par le Britannique David Lean. Maurice Jarre a reçu un Oscar avec ses oeuvres écrites pour chacun de ces trois films.

Il a travaillé avec les plus grands réalisateurs du grand écran, comme John Frankenheimer, Alfred Hitchcock, John Huston et Luchino Visconti.

Né en 1924 à Lyon, Maurice Jarre commence réellement sa carrière dans les années 1950 avec la composition de musiques pour le grand écran.

À cette époque, il a aussi travaillé dans le domaine théâtral, où il a notamment collaboré avec Jean Cocteau et Albert Camus. Au cinéma, il a aussi travaillé avec Alain Resnais et Jacques Demy.

Le 12 février dernier, il recevait un Ours d'Or à Berlin. Il était le père du musicien Jean-Michel Jarre, réputé pour sa musique électronique et ses spectacles à grand déploiement.

Outre des musiques pour le cinéma et le théâtre, Maurice Jarre a écrit des oeuvres de concert et des ballets.




Un homme de 58 ans périt à la suite d'un accident à une usine de La Tuque

30 03 2009

( La Presse Canadienne ) - La TUQUE - Un homme âgé de 58 ans travaillant à l'entretien ménager de l'usine de pâtes et papiers Smurfit-Stone à La Tuque est décédé à la suite d'une chute, dimanche, vers 16 h.

Ann Mathieu, porte-parole de la Sûreté du Québec (SQ), a précisé qu'il déplaçait du matériel avec des collègues au moment où il a basculé par-dessus une rampe de sécurité.

Le décès de l'homme originaire de La Tuque a été constaté au Centre de santé et de servies sociaux de La Tuque.

La SQ enquête afin s'assurer qu'il n'y ait pas d'éléments criminels d'impliqués.

La Commision de la santé et de la sécurité au travail a été avisée de l'événement tragique.